Si tu aimes quand le folk metal sent la terre, la sueur et les vieilles pierres, Boisson Divine revient pour toi avec un nouveau chapitre épique. Les enfants de la Gascogne dégainent « Lo Palestrion », premier single de leur prochain album « Eretatge », prévu pour le 10 avril 2026. Et autant te le dire tout de suite : ça sent le riff pied au plancher, la romance tragique et la baston antique.
Un premier single qui fonce dans le tas
Avec « Lo Palestrion », Boisson Divine attaque fort. Le morceau s’inspire d’un palais fortifié romain perché sur la butte de Morlanne, à Saint Sever, dans les Landes. Tu vois le décor : vieilles pierres, légendes guerrières, ducs de Gascogne et invasions à la pelle. D’ailleurs, ce lieu aurait vu défiler Vandales, Wisigoths, Francs, Normands et Aquitains. Bref, un spot parfait pour un titre bien martial.
Plutôt que de sortir un cours d’histoire, le groupe choisit pourtant la voie du romantisme tragique. La chanson raconte l’histoire d’un soldat obligé de partir défendre ce mystérieux palais. Juste avant la bataille, il écrit une lettre à sa bien-aimée, en mode promesse d’éternité, sans savoir s’il reviendra entier. On reste dans la grande tradition metal des amours impossibles sur fond de carnage, mais avec ce petit parfum gascon qui change tout.
Musicalement, « Lo Palestrion » part en excès de vitesse. Le morceau est décrit comme très keupon, avec une énergie punk qui te donne envie de sauter dans la fosse dès les premières secondes. Pourtant, le refrain vient clairement flirter avec le power metal, bien mélodique et taillé pour être repris à tue-tête en concert. Le folk se fait, cette fois, plus discret que d’habitude chez Boisson Divine, histoire de laisser la guitare et la rythmique allumer la poudre.
« Eretatge » : un nouvel album entre rugosité et élégance
« Eretatge » marquera le quatrième album de Boisson Divine. Après « La Halha » en 2020, le groupe continue donc d’élargir son terrain de jeu sans perdre son identité. Dès « Lo Palestrion », tu sens que le disque va te balader entre plusieurs climats. En effet, on nous promet huit titres comme autant de petites aventures, du plus keupon au plus épique.
Au programme, tu devrais trouver des passages rapides, d’autres plus langoureux, des ambiances martiales, et surtout une grosse variété d’arrangements. Cependant, le groupe fait gaffe à ne jamais surcharger la sauce. L’idée reste de garder le propos principal bien clair, tout en glissant des touches de sophistication, des instruments rares, et ces fameux refrains accrocheurs qui restent coincés dans le crâne après le concert.
Le final de l’album, « Lo pont deu Diable », serait même teinté de touches néoclassiques. On imagine déjà un long pavé épique, idéal pour fermer un setlist en apothéose, lumières dans la fumée et poings levés. En parallèle, le groupe reste fidèle à sa marque de fabrique : un folk metal chanté en langue locale, nourri de polyphonies, de contes, de légendes, de vie rurale et de poésie.
Sur scène, Boisson Divine a déjà traîné ses guitares un peu partout, de la France jusqu’au Japon ou au Portugal. Du coup, ce nouvel album s’annonce comme une sorte de synthèse de tout ce qu’ils ont construit, mais avec la volonté claire de continuer à explorer, surtout quand l’appel de l’épique devient trop fort pour être ignoré.
Entre studio et future baston en concert
« Lo Palestrion » tourne déjà comme un avertissement. D’un côté, le morceau montre la facette la plus nerveuse du groupe, très punk dans l’énergie. De l’autre, le refrain power metal et la trame historique-romantique rappellent pourquoi Boisson Divine a su se tailler une place à part dans le folk metal francophone. Tu sens que les nouveaux titres risquent de faire très mal en live, surtout quand les chœurs polyphoniques viendront se poser au-dessus du mur de guitares.
Alors, tu fais quoi maintenant ? Tu peux déjà te plonger dans « Lo Palestrion », puis précommander « Eretatge » en CD ou vinyle si tu veux soutenir la scène. Ensuite, tu n’auras plus qu’à attendre le 10 avril 2026 comme on attend l’ouverture des portes d’une salle blindée. En attendant, dis-nous : ce premier single te donne envie de te jeter au premier rang, ou tu attends d’entendre tout l’album pour juger ?
Toutes nos autres actus par ici.
Reste branché avec Pozzo Live
Tu veux encore plus de lives, d’interviews, de découvertes et de pépites musicales ? Rejoins-nous sur nos réseaux sociaux :
On y partage ce qu’on ne peut pas toujours mettre dans les articles : backstages, reels, photos de concerts, et plein d’autres trucs cools.
Envie d’aller voir l’artiste en live ou d’acheter son vinyle ?
On t’a mis les meilleurs liens juste là (et oui, ça soutient Pozzo Live ) :
Tu ne payes pas plus cher, mais ça nous aide à continuer les interviews, les photos en fosse, les reports, et tout le reste ❤️



























