Puddle Of Mudd remet une bonne claque de post-grunge avec le clip officiel de « Free », tout frais sorti. Le morceau est tiré de leur dernier album, « Kiss The Machine », balancé en mai 2025 via Pavement Entertainment. Autant te dire que si tu as grandi avec « Blurry » dans les oreilles, tu vas vite retrouver des sensations familières, mais avec un petit update bien moderne qui fait plaisir. Et clairement, ce nouveau titre donne envie de les revoir en concert, la fosse en nage et les refrains hurlés à pleins poumons.
Un retour aux racines… avec du sang neuf
Formé en 1991 à Kansas City par Wes Scantlin, Puddle Of Mudd a connu mille vies, mais Wes reste le dernier membre originel encore aux commandes. Pourtant, le line-up actuel envoie du bois. En effet, il est désormais entouré du bassiste de retour au bercail Michael Anthony Grajewski, du guitariste Miles Schon – oui, le fils de Neal Schon de Journey, rien que ça – et de Jon Smith derrière les fûts. Sur scène, tu imagines déjà l’alchimie : gros riffs, rythmique béton, et Wes en frontman cabossé mais toujours habité.
Depuis les années 2000, le groupe a marqué au fer rouge la scène rock. Tu te souviens forcément de l’album « Come Clean » sorti en 2001, avec le carton « Blurry » dans le Top 5 du Billboard Hot 100, sans oublier les hymnes « She Hates Me », « Control » ou « Drift & Die ». Avec plus de sept millions d’albums écoulés dans le monde, Puddle Of Mudd a aidé à façonner tout un pan du post-grunge. Aujourd’hui, le groupe ne se contente pas de vivre sur la nostalgie : il remet la machine en marche et pousse le volume encore plus loin.
« Free », « Rain », « Monsters » : la nouvelle ère Puddle Of Mudd
Avant « Free », le groupe avait déjà dégainé deux singles récents qui ont clairement annoncé la couleur. D’abord, en février, Puddle Of Mudd a sorti le clip de « Rain », via LoudHit Records en partenariat avec Virgin Music Group. Produit par Eric T. Johnson (fondateur de NI Music Group / LoudHit Records) et Aben Eubanks (guitariste et songwriter pour Kelly Clarkson, accessoirement Grammy à la clé), le titre joue la carte de la vulnérabilité. On retrouve cette émotion brute qui avait fait de « Blurry » un classique, mais avec un son taillé pour les playlists rock d’aujourd’hui. Bref, c’est le genre de morceau qui passe aussi bien dans ton casque que dans une salle bondée, lumières tamisées et briquets allumés.
Ensuite, en novembre, le groupe a envoyé le clip de « Monsters », un single lâché par surprise en octobre 2025 chez Virgin Records. Cet épisode marque d’ailleurs un vrai tournant. En août 2025, Puddle Of Mudd signe avec NI Music Group, puis Wes Scantlin file aux Warner Chappell Studios à Los Angeles. Là-bas, avec Eric T. Johnson à la co-écriture et à la production, épaulé par l’ingé son Ethan Ray Shevin, ils fabriquent « Monsters » de A à Z pendant ces sessions. Le titre a été entièrement écrit, enregistré et produit sur place, comme une sorte de labo créatif. On sent que le groupe, tout en respectant son ADN, cherche à explorer d’autres nuances, plus sombres, plus personnelles, parfaites pour un set en fin de soirée quand la salle commence à vibrer différemment.
Un groupe de retour pour la scène et pour les fans
Avec « Free », « Rain » et « Monsters », Puddle Of Mudd ne joue clairement pas la carte du best of réchauffé. Au contraire, le groupe assume son passé multi-platine tout en se réinventant, morceau après morceau. Tu sens que ces nouveaux titres sont pensés pour le live, avec des refrains qui appellent le chant massif et des breaks taillés pour faire sauter la fosse. On imagine déjà une setlist qui mélange les bombes du début des années 2000 et ces nouvelles pièces plus introspectives, histoire de te faire passer du pogo à la chair de poule en quelques secondes.
Alors, si tu as usé ton lecteur CD sur « Come Clean » ou que tu découvres seulement maintenant Puddle Of Mudd, c’est franchement le bon moment pour t’y remettre. Entre la nouvelle équipe, la dynamique relancée avec NI Music Group, et cette série de clips qui tombent les uns après les autres, tout indique que le groupe prépare un vrai retour en force sur les scènes. Tu n’as plus qu’à monter le son, checker le clip de « Free », et attendre que les prochaines dates de concert débarquent près de chez toi. Parce qu’au fond, ce genre de rock-là, ça se vit surtout les pieds collés au sol de la salle, les oreilles qui bourdonnent et le sourire jusqu’aux oreilles.
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