Prépare-toi, parce que les patrons reviennent. Après 37 ans à retourner les fosses du monde entier, Immolation balance son 12e album, sobrement intitulé “Descent”, attendu pour le 10 avril 2026 chez Nuclear Blast. Et dès les premières infos qui tombent, tu sens que ce disque ne va pas juste faire du bruit : il va creuser profondément, dans les tripes comme dans le cerveau. Avec Descent, on n’est clairement pas là pour un simple tour de chauffe.

Un nouveau plongeon dans les ténèbres

Depuis Dawn of Possession en 1991, Immolation ne lâche jamais l’affaire. Au contraire, le groupe continue de pousser son death metal dans des zones où peu de formations osent s’aventurer. Avec “Descent”, la bande repart explorer ses obsessions : rejet du catholicisme, visions gnostiques bien sombres, et cette grande question qui traîne dans l’air depuis longtemps  : et si la Terre, en fait, c’était déjà l’Enfer ?

Les nouveaux titres comme “The Ephemeral Curse”, “Attrition” et bien sûr le pavé ultime, la plage titulaire “Descent”, s’annoncent comme de véritables messes noires. Tu peux t’attendre à des batteries en panique contrôlée, des guitares qui lacèrent l’air et la voix toujours monstrueuse de Ross Dolan, qui rugit comme si le sol s’ouvrait sous la scène. Et, au fil des morceaux, le message est clair : personne ne vient nous sauver, on chute ensemble, lentement mais sûrement.

L’album raconte la descente des empires qui s’effondrent, des guerres sans fin, de la corruption qui ronge tout, de l’âme humaine qui part en vrille. Tu ne vas sans doute pas ressortir radieux de cette écoute, mais tu risques fort d’en être secoué, presque fasciné. En fait, Immolation ne fait pas juste du “brutal” ou du “lourd” ; le groupe continue de construire un univers à part, sombre, cohérent, et totalement addictif.

Immolation, toujours debout, toujours plus violent

Ce qui frappe, surtout, c’est cette constance. Immolation n’a jamais arrêté, jamais baissé la garde, jamais tenté le virage facile pour plaire aux tendances. Depuis les débuts dans l’underground jusqu’à aujourd’hui, le groupe reste cette institution respectée, souvent imitée mais clairement jamais dépassée. D’ailleurs, la bio officielle sortie en 2024, “Into Everlasting Fire – The Official History of Immolation”, raconte très bien ce marathon de conviction, entre galères de l’industrie et refus total de se vendre.

Musicalement, Descent s’annonce comme une nouvelle démonstration du duo historique : la guitare de Bob Vigna, toujours au centre du chaos, enchaîne les solos en apesanteur et les riffs lugubres qui plombent l’atmosphère comme un ciel d’orage. En parallèle, le son général a été confié une nouvelle fois à Zack Ohren, qui s’occupe du mix et du mastering. Résultat, tu peux déjà imaginer une production bien musclée, suffisamment claire pour capter chaque détail, mais assez massive pour t’écraser la cage thoracique comme en plein premier rang.

Et parce que ce genre d’album ne demande qu’à exploser sur scène, Immolation repart en tournée sérieuse. D’abord, le groupe rejoindra Mayhem et Marduk sur la tournée européenne “Death Over Europe” en février 2026, avec des dates à Paris, Londres, Madrid, Milan, Berlin ou encore Helsinki. Autrement dit, si tu veux tester les nouveaux titres en condition réelle, au cœur de la foule, tu vas avoir un paquet d’occasions.

Un nouvel enfer sur disque… et sur scène

Mais ce n’est pas tout. Après l’Europe, Immolation enchaîne avec un autre tour de force : la tournée nord-américaine “The Godless IV 2026 Tour” en compagnie de Behemoth, Deicide et Rotting Christ. Là, on est carrément sur un package de fin du monde, du genre à transformer chaque salle en brasier. De San Diego à New York, en passant par Vancouver, Chicago, Toronto, Los Angeles ou Nashville, tu sens déjà les setlists monstrueuses, où les nouveaux morceaux de “Descent” vont côtoyer les classiques qui font hurler les fans depuis trois décennies.

En plus de ces tournées, Immolation passera aussi par les gros rendez-vous extrêmes de l’été, comme le Rockstadt Extreme Fest en Roumanie ou le Brutal Assault en République tchèque. Autrement dit, si tu traînes souvent en fest, tu risques de croiser leur logo en énorme sur une affiche, et tu ferais bien de prévoir du temps devant la scène quand le groupe montera sur les planches.

Au final, avec Descent, le groupe confirme son statut de pilier indéboulonnable. Si tu les suis depuis longtemps, tu sais déjà pourquoi chaque sortie est un petit événement dans le milieu. Et si tu découvres Immolation avec cet album, il y a de grandes chances que tu deviennes adepte très vite. Alors garde un œil sur la date du 10 avril 2026, échauffe ta nuque, et prépare-toi à une nouvelle plongée dans les abysses.


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