Frozen Soul revient cogner très fort avec “Deathweaver”, un nouveau single taillé pour tous ceux qui aiment le death metal sans filtre. Le groupe texan enclenche la machine juste avant sa tournée US, et confirme qu’il ne compte pas lever le pied avec ce titre qui annonce l’album No Place of Warmth.

Sur un peu plus de quatre minutes, Frozen Soul déroule tout ce qu’on attend d’eux : une brutalité glaciale, mais aussi une énergie qui puise clairement dans le hardcore. “Deathweaver” s’impose comme un aperçu massif de ce qui s’annonce comme leur disque le plus affirmé et le plus frontal.

“Deathweaver” : quatre minutes de pure castagne

Le single ne perd pas de temps. Dès les premières secondes, Frozen Soul balance un death metal qui pilonne, avec cette pesanteur froide qui a fait sa réputation. Pourtant, le morceau ne se contente pas de broyer, il avance avec une nervosité qui vient tout droit de l’agression hardcore.

Tout au long de “Deathweaver”, le groupe joue sur la tension. Les riffs frappent en rafales, mais la construction reste claire et directe. Tu sens que le morceau a été pensé pour être hurlé en chœur, poings levés, dans les premiers rangs.

Ce nouveau titre fonctionne aussi comme une carte de visite pour le prochain album No Place of Warmth. Le groupe le présente comme son disque le plus définitif et le plus défiant, et “Deathweaver” en donne un avant-goût très concret : plus sombre, plus dur, plus affirmé.

Chad Green en maître de cérémonie macabre

Au centre de tout ça, il y a la voix de Chad Green. Son growl ne se contente pas d’accompagner la musique, il dirige littéralement le morceau. Il parle de batailles sans fin, de foes à abattre, avec un ton qui oscille entre guide spirituel, maître de donjon et prophète de mauvais augure.

Chad explique que “Deathweaver” parle de ce qu’on perd et de ce qu’on gagne en avançant dans la vie. Tu perds des morceaux de toi-même, tu accumules des souvenirs, tu tisses tout ça pour devenir la personne que tu es à l’intérieur. Le morceau met aussi en scène la cruauté du cycle de la vie et de la mort, et la difficulté à rester fidèle à soi.

Ce discours colle parfaitement à l’univers de Frozen Soul. Derrière l’imagerie brutale, il y a une vraie réflexion sur l’identité, le temps qui passe, et la façon dont on absorbe les coups. Le death metal devient ici un langage pour raconter la transformation et la survie.

Un clip entre anime, Warhammer et horreur 80s

Pour accompagner “Deathweaver”, Frozen Soul mise sur un clip qui plonge encore plus loin dans ce monde tordu. Le groupe pioche du côté de l’animation japonaise avec des influences comme Ninja Scroll, mais aussi de l’univers Noise Marines de Warhammer et de l’horreur 80s façon Hellraiser.

Dans ce cadre visuel très marqué, Chad Green a imaginé une histoire bien malsaine : un personnage utilise les veines, les nerfs et les os de ses victimes comme instrument de musique, en l’occurrence une harpe. On reste dans la symbolique de la chair, du corps qui se décompose, mais transformé en outil de création.

Ce clip renforce la signature de Frozen Soul. Le groupe ne se contente pas de balancer du son, il développe un univers complet, brutal et fantasmé, où chaque détail – de la musique aux visuels – participe à installer “Deathweaver” comme un passage obligé avant la sortie de No Place of Warmth. Si tu suis le death metal actuel, tu vas entendre parler de Frozen Soul encore longtemps.


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