Pour sa 23e édition, Rock en Seine a fait fort cette année avec un total de 175 000 festivaliers, affichant un vendredi et un dimanche complets. Ces cinq jours de musique au Domaine national de Saint-Cloud ont été palpitants, malgré la pluie qui n’a absolument pas découragé le public.
Jour 1 – mercredi 26 août
Les mercredis vont commencer à devenir une habitude pour Rock en Seine. En effet, le festival accueillait déjà Billie Eilish en 2023, Lana del Rey en 2024 et Chappel Roan en 2025. C’est au tour du touche-à-tout Tyler, the Creator de jouer avec son public sur la Grande Scène pour sa seule date française de 2026.



© Photos : Jain et Sombr par Neekketsu, Tyler the Creator par Louis Comar
Il faut dire que le public était déjà en transe avec les quelques concerts qu’il y avait avant : entre le show incroyable de l’américain Sombr sur la Grande Scène qu’on a pu apercevoir fin février à la Salle Pleyel du haut de ses 21 ans, et le concert de Jain sur la scène Boursobank (enfin presque).
Jour 2 – Jeudi 27 Août
Plus de 70 artistes ont rythmé ce cru 2026, répartis sur quatre scènes. Nous avons pu découvrir des sons comme celui de Jean Dawson, se produisant sur la scène Bourso, Prize Fighter.
Puis, est arrivé Djo, alias Joe Keery, ayant mené sa carrière musicale de manière cachée en même temps que sa vie d’acteur (Stranger Things), nous a délivré une performance mémorable sur la Grande Scène.
Enfin, Lorde a fini la soirée avec une scénographie incroyable : j’aurais tellement voulu être son caméraman lorsqu’elle s’appuyait contre le plexiglas, ou quand elle est allée dans la foule.






© Photos : Djo et Lorde par Louis Comar
Jour 3 – Vendredi 28 août
Ce jour a été riche en découvertes, avec Kingfishr qui nous vient de Limerick qui a joué des titres de rock aux sonorités des pubs irlandais à 16h20 au lieu de 15h40 sur la Grande Scène, Biffy Clyro que nous avions eu l’occasion de voir à l’Olympia, ou encore Kurt Vile & The Violators que nous connaissons surtout pour le titre Pretty Pimpin, sur la scène AXS.
Nous pourrons saluer la prestation des légendes The Black Keys sur la Grande scène, celle de Franz Ferdinand qui auraient mérité eux aussi la Grande scène plutôt que la scène Bourso, ainsi que Wet Leg qui gravit les échelons depuis son entrée à Rock en Seine en 2024.
En revanche, nous n’avons pas adhéré au show de Nick Cave and the Bad Seeds bien que leurs choristes gospel ajoutaient une dimension mystique à leurs sons. Il y a ceux qui entrent dans la secte, et ceux qui partent avant la fin.










Jour 4 – Samedi 29 août
Le samedi était une journée plus métal que les autres où il était possible de voir Landmvrks, le metalcore de Novelists, ou encore le groupe australien Amyl & The Sniffers.
Nous avons beaucoup aimé l’énergie de Turnstile qui a entrainé la foule de la scène Boursobank à « jump » malgré leur intervention en retard et leurs interludes interminables.
Enfin, les ovnis du nu metal Deftones ont été incroyables, enchainant les musiques de leurs albums phares, notamment 3 du dernier album sorti l’année dernière.






Jour 5 – Dimanche 30 Août
Pour terminer, ce jour-là a été l’un des meilleurs oscillant entre sons vaporeux comme Slowdive et Mogwai, et des légendes qu’on ne cite plus, Interpol ainsi que The Cure où nous avons croisé un Robert Smith toujours aussi timide mais très souriant et incroyable sur scène.
La bonne surprise de cette journée était Wolf Alice, dont la chanteuse a déployé toutes les facettes de sa voix et a conquis le public avec sa scène étincelante d’argent.









Cette édition de Rock en Seine fut, selon nous, une des meilleures, dont nous nous souviendrons encore.

























