Prépare ton agenda : le 23 septembre 2026, ANGRA revient à Paris pour un concert anniversaire de Holy Land à l’Olympia. Si tu as vibré sur ce classique du power metal brésilien, tu sais déjà que cette date sent le grand moment. Et si tu découvres juste maintenant, tu vas comprendre pourquoi cet album a retourné la scène metal des années 90.
Un retour aux sources qui sent la sueur et la nostalgie
On remonte le temps. En 1995, ANGRA débarque à Paris, à la Locomotive, devant une salle bondée qui ne sait pas encore ce qui l’attend. Le groupe vient tout juste de sortir son premier album « Angels Cry » et déjà, la scène heavy française se réveille. Puis, en 1996, Holy Land arrive et change la donne. Concept album ambitieux, riffs power, arrangements symphoniques, percussions tribales : le mélange claque et marque l’histoire du metal.
À l’époque, ANGRA enchaîne les dates en France. Showcases acoustiques intimistes au printemps 96, tournées aux quatre coins du pays, passages au Printemps de Bourges avec Dream Theater, aux Eurockéennes avec Metallica, puis un Zénith de Paris mémorable avec Bruce Dickinson en guest. Bref, la connexion avec le public français se crée dans la fosse, à coups de refrains épiques et de solos qui restent en tête.
En 1996, un concert très spécial à l’Aquaboulevard de Paris donne naissance au mini album live « Holy Live ». Depuis, cette période reste pour beaucoup comme l’âge d’or d’ANGRA. Rafael Bittencourt le dit lui-même : le groupe était au sommet, jeune, inspiré, prêt à tout tenter. C’est justement cet esprit-là que le groupe veut raviver à l’Olympia pour les 30 ans de Holy Land.


Holy Land en intégralité, line-up de rêve et hommage à Andre Matos
Pour cette soirée « Holy Land 30th », ANGRA ne fait pas les choses à moitié. Le concert sera découpé en deux parties. D’abord, l’album Holy Land sera joué dans son intégralité, comme une plongée directe dans 1996. Ensuite, deuxième set avec un best of des autres chapitres forts de la discographie du groupe. Autant te dire que la setlist s’annonce généreuse et ta voix risque de souffrir.
Mais ce n’est pas tout. L’événement aura aussi une forte charge émotionnelle. Le show rendra hommage à Andre Matos, disparu en 2019, voix emblématique des premiers ANGRA et figure majeure du power metal. Les fans de la première heure sentiront sans doute un gros frisson au moment de réentendre ces titres dans une salle aussi mythique.
Et histoire de rendre la soirée encore plus folle, Kiko Loureiro sera de retour ponctuellement dans le line-up. Oui, le même Kiko qui a ensuite passé dix ans dans Megadeth et qui a déjà fait trembler l’Olympia avec eux. Pour lui, revenir sur cette scène avec ANGRA, c’est clairement un moment clé de sa carrière, entre respect du lieu, souvenirs de tournées et amour du public parisien.
Côté formation actuelle, tu retrouveras Rafael Bittencourt à la guitare, Felipe Andreoli à la basse, Marcelo Barbosa à la guitare et Bruno Valverde à la batterie. Surtout, le groupe en profitera pour présenter au public français son nouveau chanteur, Alirio Netto, que tu as peut-être déjà entendu avec Queen Extravaganza, le tribute officiel validé par Roger Taylor.
Retrouvailles, renouveau et rendez-vous dans la fosse
Pour Felipe Andreoli, ce concert symbolise autant les retrouvailles que le renouveau. En effet, il insiste sur la puissance vocale d’Alirio, capable de porter l’héritage d’ANGRA tout en apportant sa patte, entre culture brésilienne assumée et interprétation très théâtrale. Autrement dit, tu peux t’attendre à un frontman qui occupe la scène et ne laisse pas la fosse respirer.
De son côté, Alirio parle du groupe avec un respect total. Il rappelle forcément le rôle essentiel d’Andre Matos, dont la voix et la sensibilité ont défini l’âme d’ANGRA pour toute une génération. En même temps, il affirme vouloir honorer cet héritage sans se renier, en regardant vers l’avenir. Sur scène, cette tension entre passé et futur risque de donner un set habité.
Finalement, cette date à l’Olympia ressemble déjà à un moment charnière. Un pied dans la nostalgie, l’autre dans la suite de l’histoire. Tu auras les hymnes de Holy Land, un line-up boosté, le retour de Kiko, l’ombre bienveillante d’Andre Matos, et une salle parisienne qui n’attend que de chanter à pleins poumons. Si tu as vécu les années 90, tu vas replonger. Si tu n’y étais pas, tu as l’occasion de comprendre pourquoi ce groupe a rallumé la flamme du heavy en France.
Les billets seront mis en vente le 2 mars à 10h. Alors, tu te places plutôt devant la barrière ou tu restes au fond à tout absorber les yeux fermés ? Dans tous les cas, note la date : le 23 septembre 2026, Paris redevient pour une soirée la terre sacrée de Holy Land.
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