Tu te souviens de ce moment où tu découvres une affiche et où tu sais déjà que ton mois de juin est foutu dès son commencement… mais dans le bon sens ? Voilà exactement ce que provoque l’annonce du Heavy Week-end 2026. Troisième édition, même terrain de jeu, le Nancy Open-Air (dans les faits, c’est la scène extérieure du Zénith), et surtout trois têtes d’affiche qui sentent la sueur, les riffs et la fosse en ébullition. Du 5 au 7 juin 2026, Nancy va clairement parler métal couramment.

Car oui, pour sa troisième édition, le Heavy Week-end voit grand. Très grand. Les organisateurs dégainent trois têtes d’affiche taillées pour retourner un Zénith dans sa configuration plein air. SABATON le vendredi, GOJIRA le samedi et ELECTRIC CALLBOY le dimanche. Trois styles. Trois ambiances.

Vendredi 5 juin : démarrage en trombe

Vendredi 5 juin, on attaque fort, très fort, avec SABATON. Si tu as déjà vu les Suédois sur scène, tu sais que ce n’est jamais “juste” un concert. C’est une leçon d’histoire sous stéroïdes. C’est du power metal fédérateur, pensé pour être chanté à pleins poumons, bière levée et poing serré. Après avoir retourné pas mal de fosses dans l’Hexagone ces dernières années, SABATON revient armé de son nouvel album Legends. Et autant te dire que Jeanne d’Arc, Napoléon ou Jules César vont encore prendre cher dans la setlist.

Mais surtout, ce vendredi ne se limite pas à une seule armée. SAVATAGE signe un retour que beaucoup n’osaient plus espérer. Véritable monument du heavy metal américain, le groupe débarque à Nancy pour l’une de ses premières dates européennes de 2026. Si Hall of the Mountain King te donne encore des frissons, prépare-toi. Sur scène, leur puissance et leurs envolées lyriques font toujours le même effet : silence respectueux, puis explosion collective.

Ensuite, changement de décor avec AVANTASIA. Tobias Sammet transforme le Nancy Open-Air en opéra metal à ciel ouvert. Chœurs grandioses, duels vocaux et cette impression d’assister à quelque chose d’unique, presque irréel.

Enfin, DOMINUM débarque masqué, zombies sous contrôle et power metal horrifique à l’appui. C’est fun, c’est théâtral, et c’est parfait pour lancer les hostilités.

Samedi 6 juin : succession de rouleaux-compresseurs sur scène

Samedi 6 juin, place au choc émotionnel et national. GOJIRA, chez lui, ou presque. Après avoir marqué l’histoire en ouvrant les Jeux olympiques de Paris au son de Ah ! Ça ira, le quatuor landais débarque à Nancy pour son seul concert en France en 2026. Et ça, c’est loin d’être anodin. Entre leurs dates européennes en première partie de Metallica et une carrière internationale qui force le respect, ce show s’annonce comme un moment fédérateur. Un de ceux où tout le public chante, crie et ressort lessivé mais heureux.

Et comme si ça ne suffisait pas, la journée continue avec TRIVIUM. Les Américains maîtrisent l’art du riff tranchant et du refrain accrocheur. Ils font partie de ces groupes capables de rassembler les fans de thrash, de heavy et de metal moderne dans un même élan.

Ensuite, les frères CAVALERA viennent rappeler à tout le monde d’où vient le groove metal. Chaos A.D. joué intégralement sur scène, c’est une claque historique. Une plongée directe dans l’ADN de Sepultura, sans filtre ni nostalgie molle.

Pour compléter ce samedi déjà survolté, NOVA TWINS apporte sa touche explosive et hybride. Rock, punk, électro, attitude sans concession : le genre de set qui surprend, bouscule et finit par conquérir même les plus sceptiques.

Dimanche 7 juin : un final en apothéose

ELECTRIC CALLBOY prend les commandes. Si tu n’as jamais vu leur public sauter dans tous les sens, prépare-toi à une expérience presque euphorique. Riffs massifs, beats électro, humour assumé et bienveillance totale : leur live est une fête géante. C’est coloré, c’est décomplexé, et ça fait un bien fou. Autour d’eux, THREE DAYS GRACE vient célébrer son renouveau avec Alienation, porté par le retour d’Adam Gontier. Les hymnes mélancoliques et puissants vont résonner fort dans le cœur du public.

Et ce n’est pas fini. ICE NINE KILLS débarque avec son metal cinématographique et ses shows dignes d’un film d’horreur version grand spectacle. Costumes, mise en scène, refrains accrocheurs : impossible de détourner le regard. Enfin, SHAÂRGHOT clôture cette édition dans une ambiance cyberpunk et post-apocalyptique, peinture noire et chaos visuel inclus. Un final dérangeant, hypnotique et totalement assumé.

Alors maintenant, dis-moi : tu choisis quel jour… ou tu prends le pass complet ?

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