2L revient enfin dans nos oreilles, et tu vas vite comprendre que ce n’est pas pour faire de la figuration. Avec son nouvel EP « ARIA« , le duo signe un retour intense, à la fois sombre et lumineux, taillé pour résonner aussi bien dans ton casque que dans une salle de concert pleine à craquer. Et pour fêter ça, 2L balance en plus le clip de « DIAPASON », histoire d’aligner ton cœur, tes neurones et ton envie de sauter dans la fosse.
Un EP « ARIA » qui prend aux tripes
Dès les premières secondes d’« ARIA », tu sens que 2L veut te raconter quelque chose de personnel. Le son est dense, les textures sont travaillées, et pourtant, tout reste très direct. On imagine déjà certains passages exploser en live, avec ces montées qui te chauffent la nuque avant le drop. Le duo joue clairement sur les contrastes : fragilité dans les mélodies, puissance dans les beats, tension dans les voix.
Sur cet EP, 2L continue de tracer sa route entre électro, pop sombre et influences urbaines. Tu retrouves cette façon de construire les morceaux comme des scènes de film, avec une progression presque narrative. Un couplet posé, une montée, un refrain qui s’imprime, puis une chute qui te laisse un peu groggy. Ça rappelle certains projets conceptuels des années 2010, mais avec une patte très actuelle et personnelle.
En filigrane, on sent aussi un vrai soin apporté au son. Chaque détail semble pensé pour tenir sur la durée, comme si 2L préparait déjà sa future setlist. Tu entends tout de suite quels titres pourront faire chanter le public, lesquels serviront de respiration, et lesquels risquent de retourner une petite salle en trois minutes chrono.


« DIAPASON » : le clip qui règle la fréquence
Mais parlons de « DIAPASON », parce que ce titre agit un peu comme la clé de voûte d’« ARIA ». Le morceau te cale sur la fréquence émotionnelle du projet. Le mot est bien choisi : le diapason sert à accorder les instruments, et ici, 2L s’en sert pour accorder ton humeur à son univers. Le beat se pose, la voix tranche, et la prod joue avec le silence autant qu’avec le bruit. Résultat : tu flottes entre introspection et envie de bouger la tête.
Le clip, lui, vient compléter parfaitement le tableau. L’image épouse le son, avec une esthétique travaillée qui évite le tape-à-l’œil gratuit. Au contraire, chaque plan semble pensé pour coller aux variations du morceau. Tantôt très frontal, tantôt plus onirique, le visuel te plonge dans une ambiance presque cinématographique. On imagine très bien ce titre en ouverture de concert, lumière tamisée, public suspendu aux premières notes avant que la tension ne monte.
En plus, « DIAPASON » montre à quel point 2L soigne son identité. Tu ne retrouves pas ce mélange de noirceur élégante et d’énergie contenue partout. Le duo affirme ses choix esthétiques et, du coup, tu t’attaches rapidement à cet univers. Tu t’y perds un peu, mais tu as clairement envie d’y revenir.
Un projet taillé pour la scène… et pour tes playlists
Avec « ARIA », 2L confirme qu’il ne joue pas seulement la carte du single isolé. Le projet se pense comme un tout, avec « DIAPASON » en figure de proue et les autres titres qui viennent enrichir le voyage. Tu peux évidemment piocher dedans pour tes playlists nocturnes, mais l’EP prend encore plus de sens quand tu l’écoutes d’une traite, comme un set bien construit.
On a clairement envie de voir comment ces morceaux vont vivre sur scène. Tu imagines déjà les lumières, les basses qui font vibrer le sol, la foule qui réagit aux changements de tempo. Si tu suis 2L depuis ses débuts, tu sentiras la progression. Si tu découvres seulement maintenant, c’est le bon moment pour monter dans le train avant que les salles ne commencent à se remplir sérieusement.


Alors, tu en penses quoi de ce 2L nouvelle ère ? Est-ce que « ARIA » et « DIAPASON » tournent déjà en boucle chez toi, ou tu attends de voir le duo sur scène pour te faire une vraie idée ? Dans tous les cas, garde un œil sur eux, parce que ce genre de projet finit souvent par faire beaucoup de bruit, d’abord dans les casques… puis dans les salles.
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