Cali revient avec Allumette, un nouveau clip déjà en rotation sur M6, et prépare la sortie de son album Caliciuri, attendue le 25 septembre 2026. Tu retrouves ici un auteur qui décide d’enlever le masque et de signer son disque de son vrai nom.

Allumette, un nouveau clip qui ouvre la voie

Avec Allumette, Cali choisit une chanson qui sonne comme un point de bascule. Le morceau arrive en éclaireur d’un disque annoncé comme très personnel. Le clip, diffusé à la télévision, installe tout de suite l’ambiance de ce nouveau chapitre.

Dès les premières images, tu sens qu’il cherche moins l’effet que la vérité. Le titre évoque une flamme fragile, quelque chose qu’on protège des courants d’air, comme un reste de lumière au milieu du tumulte. Cette énergie colle bien au moment que traverse Cali.

En découvrant Allumette, tu entres donc par la petite porte dans l’univers de Caliciuri. La chanson donne le ton : direct, organique, sans fioritures. On comprend que le reste de l’album ira dans ce sens.

Caliciuri, quand Cali signe de son vrai nom

Caliciuri, c’est d’abord une histoire de nom. Après plus de vingt ans sous le pseudonyme Cali, l’artiste choisit d’afficher son patronyme complet, celui qu’il a laissé de côté au début de sa carrière. C’est le nom qu’on lui donnait enfant, en Catalogne, dans son village où il était “le petit Cali”.

Ce retour au nom d’origine n’est pas anodin. L’album se présente comme son disque le plus intime, presque un autoportrait à vif. À 58 ans, Cali regarde tout ce qui s’est accumulé : les concerts, les histoires d’amour, les chagrins, les joies qui ont fini en chansons. Il se demande ce qu’il en reste.

Ce qu’il appelle Caliciuri, c’est justement ce noyau, ce “reste de lui” après toutes ces années. Le disque se veut personnel et organique, à un moment où il devient difficile de distinguer le vrai du faux. Allumette apparaît alors comme l’une des clés d’entrée dans cette confession en musique.

Un album joué “en vrai” et un tracklisting qui en dit long

Pour enregistrer Caliciuri, Cali a fait appel à Fred Pallem, reconnu pour son écoute et sa sensibilité. Ensemble, ils ont choisi une méthode à contre-courant : direction le studio Black Box, près d’Angers, avec de vrais instruments, de vrais amplis et de grands musiciens autour.

Sur 42 minutes, Cali dresse l’état des lieux de ce qu’il appelle “la jeunesse de sa vieillesse”. Il ne fuit pas le temps qui passe, il l’affronte. Cette recherche d’authenticité traverse autant le son que les textes, loin des productions trop lisses.

Le tracklisting raconte déjà une partie du voyage :

  • Encore
  • Allumette
  • Ne fais jamais confiance à un cowboy
  • Ne me regarde plus
  • Est-ce qu’on peut vivre sans amour
  • Vivre
  • Tu es mort
  • Donne-moi tout
  • Luge
  • Ma dernière chanson
  • Allumette (dans la nuit)

Entre ces titres, on devine des adieux, des questions sur l’amour, la vie, la mort, et une façon très frontale de parler du présent. Si Allumette allume la première étincelle, Caliciuri devrait, lui, en dévoiler toute la chaleur.


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