Carpenter Brut revient avec un nouvel album, et tu peux déjà te préparer à rallumer tous les néons de ta chambre. Dès les premières écoutes, tu sens que ça va encore sentir la sueur de concert, la baston dans la fosse et les virées nocturnes façon film d’horreur 80’s. Bref, le maître du synthwave metal ressort les griffes, et il ne vient clairement pas pour faire de la figuration.


Un nouvel album taillé pour la nuit
Avec ce nouveau chapitre, Carpenter Brut pousse encore plus loin son délire rétro-futuriste. Tu retrouves ces synthés énormes, ce beat qui cogne, et surtout cette atmosphère de bande originale de film maudit. Cependant, le son paraît plus massif, plus cinématographique, presque pensé comme un long métrage que tu écoutes d’une traite.
Dès le premier titre, tu te prends une claque : ça démarre fort, sans intro mignonne ni mise en jambes. Puis les morceaux s’enchaînent comme une vraie setlist de concert. Il y a les bangers taillés pour la fosse, les titres plus lents mais ultra lourds, et ces passages instrumentaux qui te font imaginer une ville noyée sous la pluie au milieu de la nuit.
Comme d’habitude, Carpenter Brut joue à fond la carte du cinéma de genre. Tu entends des clins d’œil aux slashers, au cyberpunk, à la SF crade. Et pourtant, tout sonne moderne. En fait, c’est comme si les années 80 avaient trouvé une machine à remonter le temps pour venir s’écraser sur notre époque, avec plus de distorsion, plus de basses et plus d’adrénaline.
Des clips, une ambiance, et déjà des envies de live
Pour accompagner la sortie, plusieurs clips sont déjà disponibles sur YouTube, et ils plongent encore plus dans l’univers barré de Carpenter Brut. Visuellement, ça tabasse autant que la musique. Entre les visuels façon arcade possédée et les ambiances de film interdit aux moins de 16 ans, tout est pensé pour te coller au fauteuil.
Tu sens aussi que ce disque a été construit pour la scène. Tu imagines déjà les lights stroboscopiques, les écrans géants, et la foule qui reprend les thèmes en chœur comme si c’étaient des refrains metal. D’ailleurs, chaque titre semble calibré pour créer un moment précis dans un concert : le drop qui fait exploser la salle, le passage plus dark où tout le monde headbang lentement, puis le final qui te laisse exsangue.
Au fil de l’album, Carpenter Brut confirme son statut de référence. Il réussit encore à surprendre, tout en gardant sa patte immédiatement reconnaissable. Tu passes de la trance électronique à la violence metal sans t’en rendre compte, et c’est exactement là que réside son savoir-faire. On est loin de la simple nostalgie : c’est un véritable univers, cohérent, assumé, et surtout pensé pour être vécu fort, très fort.
Un disque à vivre fort, casque vissé ou en plein concert
Alors, est-ce que ce nouvel album vaut le détour ? Clairement oui. Si tu suivais déjà Carpenter Brut, tu vas retrouver tout ce que tu aimes, avec une grosse montée en puissance. Et si tu débarques seulement maintenant, c’est probablement un des meilleurs points d’entrée pour plonger dans son monde sans revenir indemne.
Tu peux le découvrir dès maintenant sur les plateformes habituelles, en attendant que ça explose vraiment en live. Parce qu’on sait très bien comment ça va se passer : une fois que ces nouveaux titres entreront dans la setlist, les concerts vont tourner à la messe noire électronique. Et franchement, qui a envie de manquer ça ?
Dis-nous ce que tu en penses après écoute, quels morceaux t’ont retourné, et surtout si tu as déjà ton favori pour le prochain pogo. On parie que ce disque va encore tourner longtemps dans nos playlists nocturnes.
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