Si tu aimes le heavy metal de la grande époque, prépare-toi : CHASTAIN revient en force avec une nouvelle édition de The Voice of the Cult, et cette fois, on parle d’un vrai objet de fan. Nameless Grave Records remet au centre de la table un disque culte de 1988, et tu vas vite comprendre pourquoi cet album reste une référence absolue pour tout amateur de metal américain affûté. Dès les premières notes, tu prends la claque néoclassique de David T. Chastain et la voix brutale et habitée de Leather Leone en pleine figure.
Un classique des années 80 remis en pleine lumière
Fondé en 1984 à Cincinnati, CHASTAIN a débarqué à l’époque Shrapnel Records, quand la guitare « shred » tournait à plein régime. Pourtant, le groupe ne se contentait pas d’aligner les plans techniques. Au contraire, il construisait de vrais morceaux, avec des refrains mémorisables et des riffs taillés pour te rester bloqués dans le crâne. Tu sens rapidement que la priorité, c’est le songwriting, même quand les solos partent dans l’espace.
Avec The Voice of the Cult, le groupe pousse ce mélange encore plus loin. Les compos deviennent plus sombres, presque préfigurant ce qu’on appellera plus tard le power metal, mais avec ce côté rugueux très US. La plage titulaire, devenue un véritable hymne heavy, résume tout : rythmique tranchante, mélodies marquantes, et une tension permanente qui ferait lever les poings dans n’importe quel club. Même des décennies plus tard, le morceau n’a pas pris une ride, et tu comprends immédiatement pourquoi on parle ici de Chastain.
Aujourd’hui, Nameless Grave Records offre à cet album un nouveau costume. L’édition CD bénéficie d’un tout nouveau layout, bien plus soigné que beaucoup de pressages d’époque. De plus, tu peux te plonger dans un livret 16 pages, avec des liner notes signées Sarah Kitteringham, histoire de replacer le disque dans son contexte et de nourrir un peu le fan qui sommeille en toi.


Leather Leone, déflagration vocale et bonus attendus
Évidemment, impossible de parler de The Voice of the Cult sans évoquer Leather Leone. Dans un milieu ultra masculin, elle s’est imposée comme l’une des voix les plus puissantes du genre. Son chant sur cet album reste une véritable masterclass. Sa façon d’attaquer les lignes de voix, son grain râpeux, son agressivité jamais déconnectée de la mélodie, tout ça donne l’impression d’assister à un set d’anthologie, mais dans ton casque.
Ce qui fait la différence, c’est aussi la connexion avec les riffs sombres de David T. Chastain. Ensemble, ils transforment ce qui aurait pu n’être qu’un projet de guitar hero en véritable groupe culte de l’underground. Tu entends cette alchimie sur chaque titre, comme si la setlist idéale de la période 80s était condensée dans ce disque unique. Pour un fan de heavy, c’est un peu comme ouvrir une capsule temporelle parfaitement conservée.
Et ce n’est pas tout. Cette réédition ne se contente pas d’un joli habillage. Elle ajoute deux titres en bonus, tirés de démos, dont un morceau totalement inédit qui n’avait encore jamais filtré auprès des fans. Autrement dit, même si tu possèdes déjà une vieille version chez toi, cette nouvelle mouture a clairement de quoi te faire replonger. Entre le livret détaillé, le nouveau visuel et ces bonus, cette sortie s’impose comme la version définitive pour redécouvrir Chastain tel qu’il mérite d’être entendu aujourd’hui.
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