Tu vois ces morceaux intouchables qu’on n’ose pas toucher ? Et pourtant, parfois arrive un artiste assez culotté pour les réinventer sans les trahir. C’est exactement ce que fait GINTON avec “Angola” de Cesária Évora, et franchement, tu vas vouloir monter le volume. Dès les premières secondes, tu sens que ce n’est pas un simple remix clinquant, mais une vraie relecture, pensée pour le dancefloor autant que pour les fans de la Diva aux pieds nus.
Un classique de Cesária Évora propulsé en club
D’abord, remettons les choses en place : toucher à Cesária, c’est jouer avec un monument. Pourtant, GINTON ne se contente pas de coller un beat house sur “Angola”. Il la réinvente avec respect, en gardant l’âme lusophone du titre, tout en l’amenant droit dans ton temps. La voix, chargée d’émotion, flotte au-dessus d’une prod chaleureuse, organique, qui fait autant penser aux nuits de Lisbonne qu’aux clubs bien remplis.
Ensuite, quand tu connais un peu le bonhomme, tout devient logique. GINTON, c’est un musicien formé au Conservatoire de Rotterdam, un vrai guitariste jazz, pas juste un bidouilleur de laptop. Du coup, il construit le morceau comme un architecte : couches rythmiques fines, basses rondes, textures électroniques qui respirent. Tu peux l’écouter au casque tranquille, mais clairement, le track appelle la fosse et les strobos.
Entre émotion brute et modernité électronique, “Angola” version GINTON trace un pont élégant entre héritage, club et streaming. Tu sens le respect pour Cesária, mais aussi l’envie de parler à une nouvelle génération. Résultat : un morceau chaud, vibrant, qui peut autant tourner dans un set afro-house que dans une playlist chill de fin de soirée.


Le prodige GINTON passe de Drake aux festivals français
Et puis, si tu te demandes d’où sort ce type, accroche-toi. GINTON affiche déjà 2 millions d’auditeurs mensuels, une communauté solide sur Insta et TikTok, et un CV long comme un rappel de festival. Il a coproduit “Tie That Binds” sur l’album Honestly, Nevermind de Drake, un disque qui a fini Billboard #1. Il a aussi décroché un #1 mondial sur Shazam avec Stonebwoy, et une nomination aux GRAMMYs pour un remix avec Richard Bona. Rien que ça.
Pourtant, ce qui le distingue vraiment, c’est ce mélange assez rare entre gros pedigree et sens du feeling. Malgré la hype, GINTON garde ce son organique, nourri de jazz, de musiques africaines et de culture club. Sur “Angola”, ça s’entend à chaque break, à chaque montée : ce n’est jamais gratuit, toujours musical. Tu peux presque imaginer un groupe live derrière la console.
Comme si ça ne suffisait pas, la machine est en marche niveau carrière. Chez Sony Music France, GINTON est en ultra priorité, et ses streams explosent avec une croissance de +300%. En live, tu vas aussi le croiser très vite. Il est annoncé au Pop Up du Label le 24 avril, au Cercle Festival le 23 mai, mais aussi au Paka Festival et à Cocorico Electro. Autant dire que “Angola” risque de s’inviter dans pas mal de setlists cet été.
Un futur classique de la nuit ?
Au final, cette version d’“Angola” par GINTON ressemble au genre de track qui peut faire le lien entre générations : les anciens reconnaissent Cesária, les plus jeunes shazam le morceau en plein milieu du concert. Tu peux l’imaginer en closing de set, quand tout le monde chante, les lumières baissent et la basse continue de pulser dans la poitrine.
Alors, est-ce qu’on tient un futur classique de la nuit ou juste un très bon single événement ? À toi de trancher. Mais si tu aimes quand un artiste respecte l’héritage tout en bousculant les codes, tu dois vraiment jeter une oreille attentive à GINTON et à son “Angola”. Et ensuite, viens nous dire si tu l’imagines plutôt en ouverture de soirée, en drop en plein milieu de la fosse, ou en dernier rayon de lumière avant de quitter le club.
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