Si tu aimes quand le rock instrumental te raconte une histoire sans prononcer un mot, prépare-toi. Long Distance Calling vient de lâcher « The Spiral », deuxième extrait de leur prochain album The Phantom Void, attendu pour le 10 avril 2026. Après « A Secret Place », les Allemands remettent une pièce dans la machine et t’embarquent dans un vrai vortex sonore, quelque part entre la bande originale de film SF et le gros mur de son taillé pour la scène.

Un second single comme une descente en spirale

Dès les premières secondes de « The Spiral », tu flottes. Le groupe pose un décor mystérieux, très cinématographique, presque comme si tu dérivais dans l’espace, suspendu au-dessus de la fosse, juste avant que les lights ne s’allument. On sent la tension monter, le calme avant la tempête, et soudain ça explose.

Les riffs débarquent en masse, les rythmes s’emballent, et tu te fais littéralement aspirer par ce tourbillon. Fidèle à leur marque de fabrique, Long Distance Calling joue sur les contrastes: moments d’apesanteur, puis vagues lourdes et viscérales qui te tombent dessus. On retrouve ce rock instrumental progressif, très narratif, qui te fait voir des images même les yeux fermés. Sur scène, ce titre risque clairement de retourner la salle et de faire remuer les nuques du premier rang au fond du bar.

En plus, le clip poursuit l’univers connecté lancé avec « A Secret Place ». L’histoire visuelle se déploie morceau après morceau, comme un concept album moderne où chaque titre ajoute une couche au scénario. Tu peux le prendre en single isolé, bien sûr, mais on sent que « The Spiral » a été pensé comme un chapitre clé du voyage The Phantom Void.

The Phantom Void : 20 ans de carrière, zéro temps mort

Si tu suis Long Distance Calling depuis un moment, tu sais que les Allemands n’aiment pas se répéter. Avec The Phantom Void, ils annoncent l’album « le plus court, le plus intense et le plus puissant » de leur discographie. Sept titres seulement, mais apparemment taillés pour ne laisser aucun répit: « Mare », « The Spiral », « A Secret Place », « Nocturnal », « Phantom Void », « Shattered » et « Sinister Companion ».

Pour leurs 20 ans de carrière, le groupe semble avoir décidé de condenser tout ce qui fait leur force: gros son, atmosphères travaillées, tension permanente. On imagine déjà la setlist des prochains concerts, avec « The Spiral » en point d’orgue pour faire décoller la salle. Et bonne nouvelle, tu pourras t’offrir ça dans le format qui te fait vibrer: CD digisleeve pour la voiture, vinyle noir 180 g pour les puristes, éditions colorées Pearl Flip / Dawn pour frimer dans ta collec, et même une version glow in the dark qui brillera pendant tes écoutes nocturnes.

Entre deux sorties, le groupe continue d’affiner ce rock instrumental progressif et cinématographique qui l’a imposé comme une valeur sûre de la scène européenne. Ici, aucune voix ne vient guider ton écoute, pourtant l’histoire est claire: boucles infinies, réalités qui s’effondrent, perte de contrôle assumée. Tu montes dans le manège, et tu ne descends qu’à la dernière note.

Prêt à sauter dans le vortex ?

Avec « The Spiral », Long Distance Calling confirme que The Phantom Void ne sera pas un simple album de plus, mais un vrai trip pensé de bout en bout. Si tu aimes les groupes qui transforment chaque titre en mini-film mental, tu sais déjà ce qu’il te reste à faire: casque sur les oreilles, lumière tamisée, et volume au niveau « voisin pas content ».

Alors, tu préfères la montée lente et planante du début, ou la déferlante de riffs qui t’emporte à mi-parcours ? Tu vois plutôt ce morceau ouvrir un set ou servir de final cataclysmique en live ? Viens nous dire comment tu ressens ce nouveau chapitre de Long Distance Calling, on est curieux de voir jusqu’où ce rock instrumental t’emmène.

Toutes nos autres actus par ici.

Vous allez aimer !