Rob Zombie est de retour, et ça va encore secouer sec dans la fosse. Avec son nouvel album The Great Satan, le maître du shock rock s’apprête à refaire trembler les amplis. Tu l’attendais depuis un moment ? Normal : quatre ans sans nouveau riff de Rob Zombie, c’est long quand on aime les concerts qui sentent la sueur et le macabre.

Un retour en enfer… mais en terrain connu

Avec The Great Satan, prévu pour le 27 février 2026 chez Nuclear Blast, Rob Zombie replonge clairement dans ses racines Hellbilly. Dès les premiers titres annoncés, tu vois le décor : “Punks & Demons”, “Heathen Days”, “(I’m a) Rock ‘N’ Roller” ou encore “Tarantula”. Rien qu’avec ces noms, tu sens déjà les visuels cramés, les riffs crasseux et les refrains qui collent à la peau.

D’ailleurs, si tu suis un peu sa carrière, tu sais que le gars n’a jamais fait les choses à moitié. Entre ses films bien barrés (House of 1000 Corpses, The Devil’s Rejects, The Munsters, son Halloween n°1 au box-office…) et ses albums qui empilent les disques d’or, Rob Zombie vit dans un univers où le cinéma d’horreur et le metal indus se croisent en permanence. Et là, il semble décidé à remettre une grosse couche de Hellbilly sur tout ça.

Après le très perché The Lunar Injection Kool Aid Eclipse Conspiracy sorti en 2021 et entré direct #9 au Billboard 200, ce nouvel opus arrive comme une nouvelle salve pour prolonger la série de cartons. Sur scène, on imagine déjà la setlist : des classiques comme “Dragula”, mélangés à ces nouveaux brûlots, avec écrans géants, pyros et zombies géants qui te fixent depuis le fond de la scène.

De White Zombie au « Great Satan » : une machine bien huilée

Franchement, c’est assez fou de voir le chemin parcouru par Rob Zombie depuis l’époque White Zombie. À la base, c’était “juste” un groupe culte de metal indus, devenu multi-platine grâce à son esthétique comics gore et ses refrains imparables. Ensuite, en solo, il a encore monté le curseur avec des albums comme Hellbilly Deluxe, The Sinister Urge ou Educated Horses. À chaque fois, il a réussi à garder cette patte unique : un mix de groove, de gros riffs et d’imagerie totalement barrée.

Avec The Great Satan, on a clairement l’impression qu’il veut reconnecter avec cette énergie brute. Tu peux t’attendre à des morceaux taillés pour le live, où ça headbangue du premier au dernier rang. Les titres comme “(I’m a) Rock ‘N’ Roller” sentent déjà le futur classique de concert, celui que le public hurle à l’unisson pendant que les lights partent en vrille.

En plus, Rob ne se contente pas de recycler la formule : il sait jouer avec sa légende. Il pousse toujours plus loin le côté cinématographique de sa musique. Du coup, chaque album ressemble à un film d’horreur en version audio, avec ses ambiances, ses personnages, ses références. Tu fermes les yeux, et tu as presque l’impression de voir défiler un vieux drive-in hanté ou un carnaval démoniaque sur écran géant.

On en parle quand en fosse ?

Alors oui, pour l’instant, on n’a que la date, le titre et quelques noms de morceaux. Mais pour un artiste comme Rob Zombie, c’est déjà suffisant pour faire grimper l’excitation. Tu sais qu’il ne sort pas un album pour faire joli dans une discographie. Il prépare toujours le terrain pour une nouvelle tournée, avec un show pensé comme un vrai spectacle, quelque part entre concert metal et attraction de parc d’horreur.

On imagine déjà la première écoute de The Great Satan en entier : volume à fond, lumières éteintes, et toi qui te retrouves propulsé au milieu d’une fête foraine démoniaque. Si tu as aimé ses précédents disques, tu risques de retrouver cette sensation familière, tout en ayant l’impression qu’il remet un bon coup de fouet à sa formule Hellbilly.

Et toi, tu attends quoi de ce nouvel album de Rob Zombie ? Tu veux plus de gros refrains pour hurler en concert, ou des trips encore plus ciné-horrifiques ? Viens nous dire ce que tu espères de The Great Satan, et quels titres tu rêves de voir sur la prochaine setlist.

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