Sabaton Yamato, c’est le nouveau tir de canon des maîtres suédois du heavy metal, et tu vas l’entendre longtemps résonner. Le groupe vient de sortir un single inédit, « Yamato », en partenariat avec le jeu World of Warships, et clairement, ça sent la poudre, l’acier et l’eau salée. Après l’album « Legends » en 2025 et le carton de « Crossing The Rubicon » avec Nothing More, Sabaton remet le casque, remonte sur le pont et poursuit sa conquête de l’histoire militaire… à coup de gros refrains taillés pour la fosse.
Un nouveau chapitre épique entre « Bismarck » et World of Warships
Avec « Yamato », Sabaton renoue d’abord avec un terrain qu’ils connaissent par cœur : les batailles navales en mode blockbuster metal. Souviens-toi, en 2019, ils lâchaient « Bismarck », devenu depuis l’un de leurs titres les plus cultes, plus de 100 millions de vues au compteur sur YouTube et un raz-de-marée sur Spotify. Aujourd’hui, « Yamato » arrive comme la suite logique, le deuxième épisode d’une saga guerrière qui sent le mazout et le riff héroïque.
Cette fois, le groupe s’attaque au légendaire cuirassé japonais Yamato, colosse construit en secret et révélé en 1941 comme le monstre absolu des mers. Sabaton reprend son histoire là où les livres la rendent déjà folle : ultime mission suicide en 1945 pour défendre Okinawa, ciel saturé d’avions ennemis, mer hérissée de tirs, mais un équipage qui refuse de plier. Le navire finit par exploser et couler dans un véritable feu de gloire. Tu imagines déjà le refrain scandé par des milliers de fans bras levés, non ?
Musicalement, « Yamato » garde l’ADN Sabaton, mais le groupe voulait un son différent de « Bismarck ». Le bassiste Pär Sundström explique d’ailleurs que ce morceau vient combler un vide laissé par le single précédent, qui n’avait jamais trouvé sa place sur album. La musique a été composée par l’ancien guitariste Tommy, puis « thobbéfiée » après l’arrivée de Thobbe à la guitare, comme le raconte Joakim Brodén en rigolant. Résultat : un titre puissant, massif, pensé comme la bande-son idéale de ce navire fantôme qui refuse de mourir.
En parallèle, Sabaton continue de flirter avec le game. Le partenariat avec World of Warships ne se contente pas d’un logo en fin de clip : dans le jeu, tu peux désormais jouer avec un cuirassé Sabaton Yamato customisé, profiter de dialogues doublés par Joakim et Pär, et même remplacer la bande-son de combat par « Yamato » ou « Bismarck ». Autant dire que chaque partie se transforme en mini-concert épique, manette dans une main, cornes du diable dans l’autre.
Un clip tourné dans le froid, la flotte… et la démesure
Mais là où Sabaton pousse vraiment le délire plus loin, c’est avec le clip de « Yamato ». Tourné à Belgrade, en Serbie, le groupe y monte littéralement à bord du navire éponyme pour rejouer son dernier combat. On les voit jouer alors que le bateau sombre, les vagues s’abattent, le chaos gagne chaque recoin, et les musiciens s’agrippent à leurs instruments comme à des bouées de sauvetage. La scène a l’air complètement folle, et tu sens que ça va devenir un incontournable de leur vidéographie.
Sauf que derrière le décor, ce n’est pas juste du fond vert confortable. Les gars ont tourné dans des conditions bien réelles, façon tournage commando. Températures glaciales, jet d’eau gelée en continu, immersion dans une flotte plus que fraîche avec respirateurs, et cerise sur le gâteau : des poids sous les costumes pour ressentir la sensation de couler. Des plongeurs pros étaient là pour la sécurité, mais quand même, il fallait oser. On comprend mieux pourquoi le clip dégage une telle intensité, on sent que le groupe s’y jette corps et âme.
Entre la passion historique du groupe, le souci du détail de Wargaming et la mise en scène dramatique, « Yamato » a tout du futur classique de setlist. Tu peux facilement imaginer l’intro résonner au Hellfest, les écrans géants affichant le cuirassé qui disparaît sous les flots, pendant que la foule se transforme en océan de poings serrés. D’ailleurs, si tu veux hurler le refrain en vrai, Sabaton passera en France cet été : Nancy pour le Heavy Week-End le 5 juin, le Festival de Nîmes le 17, puis Hellfest le 19. Autant dire que la tournée a déjà des allures de campagne navale.
Un nouveau hymne pour la fosse : et toi, tu embarques ?
Avec « Yamato », Sabaton confirme encore une fois sa spécialité : transformer des chapitres ultra précis de l’histoire militaire en hymnes taillés pour le live. Entre « Legends », le carton de « Crossing The Rubicon », la saga navale ouverte par « Bismarck » et prolongée par ce nouveau single, le groupe continue de tracer une route bien à lui, quelque part entre documentaire explosif et concert XXL.
Si tu aimes déjà « Bismarck », fonce écouter Sabaton Yamato, tu verras que le lien entre les deux morceaux est évident, mais que celui-ci a sa propre couleur, plus sombre, presque désespérée, à l’image d’une mission suicide assumée jusqu’au bout. Et si tu es joueur, connecte-toi sur World of Warships, équipe le cuirassé Sabaton, monte le son et laisse les riffs guider ta flotte.
Alors, dis-moi : tu préfères quel navire dans cette saga metal, « Bismarck » ou « Yamato » ? Tu les vois comment en ouverture de set, en plein milieu, ou en rappel pour achever la fosse ? Viens débattre, parce que clairement, avec ce nouveau single, Sabaton vient de remettre une pièce dans la machine à headbang, et on n’est pas près de redescendre du pont.
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