Review : Volbeat – Rewind, Replay, Rebound

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Volbeat vient de sortir son 7ème album studio. Le dernier né des danois s’intitule Rewind, Replay, Rebound. Album qui est toujours un mélange de heavy metal et rockabilly qui leur est propre.

Le premier morceau n’est autre que le single déjà disponible en amont de l’album, Last Day Under the Sun. Le titre est bien choisi pour être le premier single. Morceau attirant au refrain très entêtant, on a du mal à l’oublier une fois écouté.

Le titre Pelvis On Fire ne croit pas si bien dire. Le surnom « elvis metal » donné au genre musical de Volbeat est particulièrement bien adapté dans ce cas-là.

Rewind the Exit réduit l’allure avec une chanson aux aspects un peu plus mélancoliques, mais Die To Live reprend la cadence à bon rythme. Michael Poulsen a une vraie présence de crooner, les passages de piano appuyant le ton. A noter également la présence de Neil Fallon (Clutch/The Compagny) qui marie bien sa voix avec celle de son compère.

Première vraie balade de l’album, When We Were Kids. Instruments démarrant calmement, laissant pleinement s’épanouir la voix du chanteur.

Sorry Sack of Bones et Cloud 9 sont sur une rythmique plus posée. Les couplets donnent un effet moins plaisant, semblant manquer d’un petit quelque chose. Cheapside Sloggers revient à quelque chose de plus dans les cordes de Volbeat, mais pas plus révolutionnaire pour autant. C’était sans compter sur l’intervention musicale du guitariste Gary Holt (Exodus/Slayer) qui est très attrayant, et passe une chanson fort correcte à un niveau un cran au-dessus.

Les suivants Maybe I Believe et Parasite continuent sur la lancée, de bonnes musiques énergiques comme sait le faire Volbeat. (Si on écarte le fait que Parasite dure 38 secondes)

On tombe maintenant sur une petite pépite presque étonnante d’être si loin sur l’album. Leviathan est accrocheur dès le début et la structure de la chanson met en valeur des refrains, sur le papier pas plus originaux que ça. Appréciable par sa capacité à sortir du lot sur cet album.

Si The Awakening Of Bonnie Parker tend vers le côté Rockabilly, The Everlasting sera plus partisan du côté heavy. Première chanson notable de l’album à entendre quelque scream de la part de Michael Poulsen.

7:24 reste sur des rythmes classiques. Il en va de même pour, Under The Influence et Immortable But Destructible, se trouvant sur la version deluxe. Même si l’on peut relever des riffs plus punchy et accrocheurs sur cette dernière.

Un album de 14 chansons qui aurait peut-être pu se trouver un peu raccourci pour plus faire ressortir certains titres. Un contenu toutes fois agréable à l’écoute et qui mérite d’être défendu en live. Ne manquez pas leur concert le 6 octobre 2019.

7/10

Album disponible depuis le 2 août 2019 chez Vertigo Records en Europe.

Review par Gaël