Phil Campbell n’est plus. Le riff master de Motörhead, celui qui t’a fait secouer la tête sur des kilomètres de bitume sonore, s’est éteint à 64 ans après une lourde opération. La nouvelle est tombée via un message bouleversant de sa famille sur la page de son groupe Phil Campbell and the Bastard Sons. Forcément, ça serre le cœur. On perd bien plus qu’un guitariste : on perd un vrai pilier du heavy, un de ceux qui tenaient la baraque sur scène comme en studio.
Un pilier de Motörhead, de la scène aux Bastard Sons
Pendant des décennies, Phil Campbell a incarné le son Motörhead aux côtés de Lemmy, avec cette guitare abrasive mais toujours classe. Tu vois ces riffs qui déboulent comme un camion lancé à pleine vitesse ? Souvent, c’était lui derrière. Sur scène, il envoyait la sauce sans jamais en faire des tonnes, juste l’essentiel : de l’énergie, du groove et un feeling immédiatement reconnaissable. Et, évidemment, chaque concert prenait une autre dimension dès qu’il balançait ses solos bien sales et bien rock.
Après la fin de Motörhead, il ne s’est pas contenté de vivre sur ses souvenirs. Au contraire, il a monté Phil Campbell and the Bastard Sons avec ses fils Tyla, Todd et Dane. Une vraie affaire de famille, taillée pour la scène, avec des setlists qui mélangeaient nouvelles compos et clins d’œil aux classiques. Dans la fosse, tu sentais ce mélange rare de respect pour l’héritage et de fraîcheur. Ce n’était pas juste un vétéran qui rejouait ses vieux tubes, c’était un passionné qui continuait à avancer, guitare en avant.
Un héritage qui reste branché sur l’ampli
Dans le message diffusé par sa famille, on découvre aussi un autre visage de Phil Campbell : celui d’un mari, d’un père et d’un grand-père adoré, surnommé affectueusement “Bampi”. Derrière la légende du metal, il y avait donc surtout un type profondément aimé des siens. Sa famille rappelle qu’il a mené un long combat en soins intensifs après une opération complexe, et demande simplement qu’on respecte leur intimité. Et franchement, on ne peut qu’être avec eux en pensée.
Musicalement, son empreinte restera gigantesque. Tant que des enceintes cracheront du gros son, ses riffs continueront de tourner, que ce soit sur les albums de Motörhead ou les disques des Bastard Sons. Tu peux déjà imaginer les hommages à venir, les groupes qui glisseront un riff à la Campbell au milieu de leur set, les fans qui remettront leurs vieux CD en boucle. Au fond, tant qu’on fera résonner ces morceaux, il ne quittera jamais vraiment la scène.
Alors maintenant, à toi : tu te souviens de la première fois où tu as entendu la guitare de Phil Campbell ? Un concert qui t’a retourné, un solo qui t’a marqué ? Balance tes souvenirs, tes titres préférés, tes anecdotes. L’histoire de ce genre de musicien, elle continue surtout dans nos oreilles… et dans ce qu’on en raconte.
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