Bruce Soord débarque enfin en solo à Paris, et tu ferais bien de bloquer ta soirée du 3 juin 2026 tout de suite. Si tu suis un peu la scène prog moderne, tu sais déjà que derrière The Pineapple Thief, il y a surtout une plume, un timbre, une atmosphère : les siens. Là, on oublie la grosse machine de tournée pour un format intimiste, en salle, à hauteur de regard, comme si tu étais dans le salon de Bruce, mais avec un vrai système son et une fosse remplie de disciples.
Un set intimiste mais plein d’ampleur
Cette date parisienne s’annonce comme un petit événement pour tous les fans de Bruce Soord et de The Pineapple Thief. D’abord, parce que le concert se jouera en duo, et pas avec un groupe complet. Ensuite, parce que Bruce va revisiter ses morceaux dans une version épurée, plus fragile, plus directe. Tu entendras ses compositions « à nu », sans mur de son pour se cacher, mais avec tout le poids émotionnel qu’on lui connaît.
À ses côtés, tu retrouveras Jon Sykes, véritable homme-orchestre pour l’occasion. Le gars va jongler entre loopers, basse, percussions et chœurs. Concrètement, ça veut dire qu’on ne sera pas juste sur un set guitare-voix un peu plan-plan. Au contraire, les boucles vont construire petit à petit des paysages sonores, pendant que la basse et les percussions donneront ce léger parfum de full band. C’est le genre de config où chaque couche de son compte, un peu comme sur les albums, mais là, tu verras tout se bâtir sous tes yeux.
Bien sûr, l’ambiance sera beaucoup plus proche du cocon que de l’arène. On est sur un format taillé pour les silences suspendus, les frissons sur les crescendos, et ces moments où la salle retient son souffle avant un dernier refrain. Si tu as déjà rêvé d’entendre certains titres de The Pineapple Thief en version dépouillée, c’est exactement le genre de soirée qui coche toutes les cases.


De The Pineapple Thief aux œuvres solo
Forcément, qui dit Bruce Soord en concert, dit aussi espoir de setlist aux petits oignons. Même si rien n’est gravé dans le marbre, on peut tranquillement parier sur un mélange de morceaux solo et de titres piochés dans le répertoire de The Pineapple Thief. Tu vois le tableau : des chansons que tu as poncées chez toi au casque, réarrangées pour un duo ultra expressif, avec ces harmonies vocales de Jon Sykes qui viennent tout doucement te cueillir.
Ce type de show fonctionne souvent comme une plongée dans la tête du songwriter. Tu n’as plus le filtre du groupe complet, tu entends chaque respiration, chaque nuance de guitare. Et comme Bruce aime travailler les ambiances, tu peux t’attendre à des passages presque ambient, entre deux montées plus rock. En live, ces contrastes font souvent mouche : un couplet tout en retenue, puis un final qui te donne envie de lever les bras même assis au fond de la salle.
Au-delà de la simple performance, cette date parisienne ressemble à un rendez-vous privilégié entre un artiste et ceux qui le suivent depuis des années. Ou, à l’inverse, une parfaite porte d’entrée si tu connais seulement deux-trois hits de The Pineapple Thief. Tu verras, on devient vite accro à cette façon qu’a Bruce Soord de mêler nostalgie, mélancolie lumineuse et mélodies qui restent coincées dans la tête bien après la fin du concert.
Un rendez-vous à ne pas manquer
Alors oui, des concerts, il y en a tous les soirs à Paris, mais des moments aussi intimes avec un compositeur de ce calibre, beaucoup moins. Si tu as déjà chanté en chœur sur un refrain de The Pineapple Thief dans la fosse, tu sais à quel point ces chansons prennent une autre dimension en live. Là, tu vas les redécouvrir autrement, en plus proche, en plus nu, mais toujours avec cette intensité qui fait la marque de Bruce Soord.
Les billets sont déjà en vente, et tu te doutes bien que ce genre de soirée ne reste pas longtemps discret. Entre les fans de prog atmosphérique, les amateurs de songwriting ciselé et les curieux en quête d’une vraie expérience live, la salle risque de se remplir vite. Autant dire que si tu hésites, c’est peut-être le moment de cliquer avant de te retrouver à suivre le concert via les stories des autres.
En résumé, note bien la date : 3 juin 2026, Paris, un soir où on rangera les écrans pour se prendre une claque d’émotions en direct. Tu viens pour la voix, tu restes pour l’atmosphère, et tu repars avec l’impression d’avoir partagé un secret avec Bruce Soord et Jon Sykes. Franchement, pour un fan de musique live, il y a pire façon de passer sa soirée.
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