Tu sens l’heure d’été qui approche ? EPSILON, l’artiste franco-grec que tu as peut-être repéré avec « Whatever » ou « In My Blood », a décidé de l’avancer pour tout le monde. Il débarque avec « Rafalia », premier single de son nouvel EP « Fire Water », attendu pour le 8 mai 2026. Dès les premières notes, tu captes que ce n’est pas juste un nouveau titre lâché au hasard, mais le début d’un vrai virage lumineux dans son univers.
Un piano blanc, Hydra et une douceur sous haute tension
« Rafalia » ne sort pas de nulle part. EPSILON l’a composée sur l’île d’Hydra, dans un jardin plein de citronniers et de papillons, au calme, loin du bruit. Imagine la scène : un piano blanc dans le salon d’une maison qui donne son nom à la chanson, le soleil qui tape sur les murs, et lui qui cherche la bonne mélodie. Forcément, ça laisse des traces dans la musique.
Le morceau se pose comme une chanson suspendue, entre poésie et tension contenue. Tu sens le souffle méditerranéen dans les harmonies, puis une intensité plus rock qui monte au fil des mesures. Ça parle de douceur qu’on se doit à soi-même, de cette idée que tout passe, même quand tout semble coincé. Résultat, tu te retrouves avec un titre à la fois apaisant et traversé par une énergie presque électrique.
Deux jours avant le passage officiel à l’heure d’été, EPSILON en profite donc pour ouvrir la saison avec ce titre habité, comme une invitation à basculer vers la lumière. Si tu as aimé son premier album, tu vas retrouver cette écriture très imagée, mais avec un supplément de relief. Déjà, à l’époque, il avait marqué les esprits avec « Whatever » en duo avec Élodie Frégé ou encore « In My Blood », accompagné d’un clip avec Tchéky Karyo. Ici, il pousse encore plus loin ce mélange entre chanson contemporaine et poésie intime.
« Fire Water » : entre Hydra et Abbey Road, un nouvel équilibre
Avec son nouvel EP « Fire Water », EPSILON ne se contente pas de répéter la formule. Il explore une nouvelle énergie plus organique et vibrante. Le projet a été façonné entre Hydra, en Grèce, et les mythiques Abbey Road Studios. Rien que ça. Tu passes donc d’un jardin baigné de lumière à un lieu chargé d’histoire musicale. Cette dualité se ressent dans sa musique, traversée par deux forces : le feu et l’eau.
Dans « Rafalia », tu entends déjà ce contraste. D’un côté, la fluidité des arrangements, presque liquides. De l’autre, des montées plus brûlantes, portées par une intensité rock qui rappelle qu’il sait aussi allumer la mèche quand il faut. On imagine déjà une setlist où ce titre viendrait calmer le jeu, tout en gardant une tension sous-jacente, prête à exploser.
Ce nouveau chapitre confirme donc le parcours à part d’EPSILON, toujours à la croisée des chemins. Il ne choisit jamais vraiment entre chanson française, influences méditerranéennes et puissance rock. Au contraire, il mélange tout ça, et c’est justement là que ça devient intéressant pour toi, auditeur ou auditrice qui aime quand la musique raconte quelque chose sans perdre en intensité.
Un EP très attendu et un passage par l’Olympia
Note bien la date : le 8 mai 2026, son EP « Fire Water » débarque enfin. Si « Rafalia » sert de porte d’entrée, on peut parier que le reste du projet continuera à jouer sur cette dualité feu/eau, lumière/ombre. Tu peux déjà te préparer à un disque qui privilégie les instruments organiques, les vibrations très humaines, loin des productions trop lisses.
Et ce n’est pas tout. EPSILON va aussi prendre la route de l’Olympia, où il se produira en première partie de Carmen Consoli. Là, clairement, son nouvel univers devrait prendre une dimension supplémentaire. Entre la poésie de ses textes et cette nouvelle énergie plus brute, on imagine très bien « Rafalia » comme un moment suspendu dans le set, celui où tu te poses, tu respires, puis tu repars de plus belle.
En attendant, tu peux déjà plonger dans « Rafalia » et te mettre à l’heure d’été avant tout le monde. Si tu cherchais une bande-son pour accompagner un changement de saison, EPSILON vient de te la servir sur un plateau. Lumière, douceur, intensité : tout est là pour t’accrocher, que tu le découvres tout juste ou que tu suives son aventure depuis le premier album.
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