Hell is Nothing, groupe parisien de metalcore progressif, lève le voile sur un nouvel extrait clippé de son premier album This Thing We Call Silence, attendu pour le 1er mai 2026. Avec le titre The Final Step, le groupe affiche un visage intense, à la fois frontal dans le propos et travaillé dans les ambiances, qui devrait parler aux fans de Meshuggah, Between the Buried and Me, Deftones ou encore Gojira.


Un premier album qui se dévoile avec “The Final Step”
Pour introduire This Thing We Call Silence, Hell is Nothing mise sur The Final Step, morceau déjà bien identifié par celles et ceux qui les suivent de près. Le titre est en effet l’un des favoris du public qui a pu découvrir les nouveaux morceaux en live, mais aussi des auditeurs qui ont mis la main sur l’album en avant-première lors de la dernière tournée.
Ce choix n’a rien d’anodin pour le groupe. The Final Step occupe une place particulière dans son histoire : c’est sur la démo de ce morceau que Jack a rejoint la formation, et il s’agit aussi du premier titre finalisé en studio pour ce nouvel album. Une manière de poser les bases de ce que sera This Thing We Call Silence, produit par Fred Duquesne, qu’on retrouve notamment derrière le son de Mass Hysteria.
Avec cette sortie, Hell is Nothing commence à tracer clairement le contour de son univers : un metalcore progressif dense, moderne et soucieux de raconter quelque chose, bien au-delà de la seule démonstration de force.


Un texte frontal sur le suicide, entre chute et faux calme
Au cœur de The Final Step, Hell is Nothing aborde un thème lourd sans détour : le suicide. Le refrain – “I keep falling everywhere in emptiness / this is the final step” – traduit cette chute irréversible, ce moment où tout bascule dans le vide, sans retour possible. Le morceau plonge dans cet espace mental où la peur semble disparaître, non pas parce que tout s’apaise, mais parce que tout se rompt.
Le groupe décrit ce sentiment comme une forme de calme trompeur, presque séduisant, qui masque en réalité une disparition. La chanson explore ce point de non-retour “where we would never have to be afraid”, avec une écriture qui refuse l’édulcoration du sujet et préfère en affronter la violence émotionnelle.
La partie scream s’inspire directement du poème “Winter Trees” de Sylvia Plath, figure majeure dont l’œuvre et la vie ont profondément influencé le morceau. Certaines images du texte original sont conservées comme un hommage, notamment “morning whispers becoming a blot on the dawn-wet sky” et “in this they stopped believing”. Une manière pour Hell is Nothing d’ancrer son propos dans une tradition littéraire sombre et introspective, tout en la transposant dans un cadre metal moderne.
Entre tension, chaos et mélodie obsédante
Musicalement, The Final Step illustre bien la démarche de Hell is Nothing. Le morceau repose sur une tension permanente entre retenue et explosion, avec des ambiances lourdes mais aérées qui laissent respirer chaque partie. Le refrain se fait mélodique et obsédant, accroché en tête, avant de basculer vers une section plus chaotique et viscérale.
Ce jeu d’équilibre entre intensité émotionnelle et impact sonore semble au cœur de la vision du groupe. Les influences citées – Meshuggah, Between the Buried and Me, Deftones, Gojira – donnent une idée du terrain de jeu : riffs massifs, structures travaillées, atmosphères enveloppantes, mais aussi goût pour les ruptures et les montées en puissance.
Avec ce premier extrait clippé, Hell is Nothing pose donc une carte de visite solide et clairement marquée. Si This Thing We Call Silence maintient ce niveau d’écriture et de tension, le rendez-vous du 1er mai 2026 pourrait bien devenir incontournable pour quiconque suit de près le metalcore progressif hexagonal. D’ici là, The Final Step et son clip offrent déjà une porte d’entrée idéale dans l’univers du groupe.
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