Dressed Like Boys revient avec And Then I Woke Up, un nouveau single qui ouvre la voie à un deuxième album attendu pour février 2027. Derrière ce projet pop venu de Belgique, Jelle Denturck continue de transformer ses questions d’identité, de liberté et de différence en chansons taillées pour toucher bien au-delà de sa propre histoire.

Après un premier album remarqué et une tournée qui l’a emmené sur les grandes scènes européennes, Dressed Like Boys amorce ici un virage plus introspectif, sans renoncer à l’ambition pop-rock qui l’a révélé.

De la révélation belge aux scènes européennes

L’aventure Dressed Like Boys démarre fort en 2025, avec un premier album éponyme qui installe immédiatement le projet sur la carte. Le disque séduit public et médias en Belgique, au point de décrocher six nominations aux MIA Awards, l’équivalent local des Victoires de la Musique, dont deux récompenses.

Porté par cette reconnaissance, Jelle Denturck passe très vite du studio aux grandes scènes. Dressed Like Boys se retrouve à l’affiche de Rock Werchter, Best Kept Secret ou encore de l’OLT Rivierenhof, où deux concerts affichent complet. Une montée en puissance express, qui montre que son mélange de pop, de rock et de théâtralité parle à un large public.

En parallèle, le projet commence à s’installer en France : on le croise au Festival Chorus, au Printemps de Bourges ou à Europavox. Sur scène, la présence de Denturck et l’énergie du groupe donnent une autre dimension à ces chansons intimes mais sans compromis.

And Then I Woke Up, un réveil plus intime et spirituel

Avec le single And Then I Woke Up, Jelle Denturck ouvre le premier chapitre de son deuxième album, attendu en février 2027 chez Mayway Records. Le morceau, qui donne son titre au disque à venir, pose tout de suite le ton : plus introspectif, plus universel, mais toujours ancré dans une écriture pop accessible.

La notion de liberté traverse ce nouveau titre, nourri par les lectures de bouddhisme et de taoïsme dans lesquelles Denturck s’est plongé pendant l’écriture. Il y explore l’idée d’éveil spirituel, la manière de se libérer de ses certitudes, de son ego, des contraintes qu’on s’impose soi-même ou que la société impose.

Ce single éponyme agit comme une première porte d’entrée vers un album annoncé comme le prolongement, plus ample, du premier. Une suite qui promet d’élargir encore le champ des thèmes abordés, sans perdre le fil d’une quête très personnelle : “En écoutant mes chansons, vous comprenez qui je suis”, résume le musicien.

Identité, liberté et pop sans compromis

Au cœur de Dressed Like Boys, il y a la question de l’identité. Denturck y parle de différence, d’orientation, de sexualité, de droits LGBTQ+, et de ce sentiment de devoir trouver sa place dans un monde qui n’offre pas toujours la liberté d’être soi-même. Mais ses textes ne s’arrêtent jamais à l’autobiographie : ils cherchent ce qu’il y a de commun dans ces expériences.

Le sentiment d’être incompris, mis à l’écart, de chercher sa place ou de vouloir simplement vivre librement traverse ses chansons. L’intime devient politique, sans perdre de vue l’humain derrière les combats. C’est sans doute ce mélange de vulnérabilité assumée, d’engagement clair et de pop-rock théâtral qui a permis à Dressed Like Boys de s’imposer si vite.

Avec And Then I Woke Up et l’album à venir, Jelle Denturck semble prêt à pousser encore plus loin cette exploration, en cherchant ce qui nous relie au-delà des différences. De quoi donner envie de suivre de près ce deuxième chapitre, en attendant de retrouver ces nouvelles chansons sur scène, là où Dressed Like Boys prend toute sa dimension.


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