Avec son nouvel album Nuit 566, Fiona Sanjabi t’embarque dans un trip où la pop, le rock et l’électro se mélangent sans complexe. Dès les premiers titres, tu sens que tu ne vas pas juste écouter un disque, mais traverser un vrai conte moderne. Entre les Mille et Une Nuits et Alice au Pays des Merveilles, tu te retrouves dans une sorte de rêve lucide, coincé entre la scène d’un club enfumé et un film fantasmé de David Lynch.


Une nuit hors du temps, entre Orient et Occident
Fiona Sanjabi, c’est un mélange explosif de racines franco-iraniennes-italiennes, et tu l’entends à chaque seconde de Nuit 566. D’un morceau à l’autre, elle casse les frontières entre Orient et Occident, passé antique et futur imaginaire. Tu passes d’une guitare électrique hyper expressive à des claviers aériens qui semblent flotter au-dessus de la fosse, pendant qu’une voix hypnotique t’enveloppe, parfois sombre, parfois cristalline.
Au fil de l’album, tu sens l’influence du cinéma et de la poésie. Les ambiances sont clairement cinématographiques, avec ce côté lynchéen qui te donne l’impression d’entrer dans une scène de film au ralenti. Les chœurs, eux, évoquent direct les grandes B.O. d’Ennio Morricone et ces westerns spaghettis qu’on revoit toujours avec plaisir. Pourtant, malgré ces références, l’univers reste très personnel, presque intime, comme si tu lisais le journal de bord d’une âme un peu cosmique.
Par ailleurs, Fiona joue à fond la carte des langues. Elle chante en français, en persan et en anglais, et ce mélange crée un pont entre différentes cultures, sans jamais perdre le fil des mélodies. Résultat, Nuit 566 ressemble à un rêve que tu ne veux pas vraiment quitter, parce que chaque détail t’appelle à revenir, à réécouter, à creuser.
Un conte moderne taillé pour la scène
Au-delà du studio, Nuit 566 est pensé comme un vrai spectacle. Sur scène, l’album se transforme en show immersif, Les Nuits d’Infini, où la musique rencontre la performance visuelle. Tu ne viens plus seulement pour la setlist, tu viens pour un voyage sensoriel complet. Lumières, projections, présence scénique : tout est là pour te faire décrocher du réel pendant tout le concert.
Les thèmes de l’album collent parfaitement à cette approche live. Fiona parle d’exil, de quête d’ailleurs, d’amours disparus et de chaos du monde, mais aussi de liberté intérieure. Sur scène, ces sujets prennent une autre dimension, presque rituelle. D’un titre à l’autre, tu passes de la méditation au vertige, puis du vertige à une forme de célébration poétique. On sent aussi les influences de Pink Floyd, Massive Attack, du rock des 90’s, mais aussi de Bowie ou même de Mylène Farmer dans la façon de construire un univers total.
Avec son binôme Martin Mahieu à la guitare et aux arrangements, Fiona bâtit un décor sonore psyché, sensuel et parfois tellurique. Le son oscille entre pop-rock, nappes électro et éclats psychédéliques, tout en gardant cette obsession pour les mélodies qui restent en tête longtemps après la dernière note. Tu ressors du set avec l’impression d’avoir assisté à un rêve mis en scène, quelque part entre un souvenir persan et un futur fantasmé.
Pourquoi tu devrais plonger dans cette « Nuit »
Si tu cherches un album qui dépasse le simple enchaînement de morceaux, Nuit 566 mérite clairement ta curiosité. C’est un disque-conte, pensé comme un refuge où tu peux flâner, rire, pleurer et peut-être recoller deux ou trois morceaux de toi-même. Les chansons parlent de chaos, d’exil et de désir d’ailleurs, mais elles le font avec une douceur étrange, presque réconfortante.
En plus, Fiona Sanjabi assume un univers à part, entre pop accessible et expérimentation poétique. Tu peux y venir pour les mélodies entêtantes, rester pour les textes, et repartir avec des images plein la tête. Dans un paysage où beaucoup de sorties se ressemblent, Nuit 566 a ce truc en plus : une identité forte, pensée autant pour le casque que pour la salle de concert.
Alors, si tu as envie de passer une nuit un peu différente, tu sais où cliquer. Laisse-toi happer par Nuit 566, et prépare-toi à voyager loin, très loin, sans bouger de ta chaise… ou de ta place au milieu de la fosse.
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