Si tu cherches un nouveau disque heavy à retourner en boucle, Green Lung vient de lâcher un sérieux prétendant avec « Necropolitan ». Encensé par Kerrang! et Metal Hammer, l’album arrive déjà avec une aura de futur classique, entre riffs rétro et fièvre occulte.

Un album déjà adoubé par la presse metal

D’un côté, Kerrang! décrit Green Lung comme l’un des groupes les plus affûtés du Royaume‑Uni. Le magazine parle d’un « pur instinct pour un retro‑rock sabbathien et purple‑ien », relevé d’une touche théâtrale à la Queen ou King Diamond. Autrement dit, ça sent le riff massif, l’orgue hanté et les solos qui claquent.

De l’autre, Metal Hammer balance un 9/10 et s’enthousiasme pour un groupe « jeune-ish » qui s’impose avec intelligence, charme et mordant. L’album est vu comme une preuve que le heavy metal britannique est « vivant, en pleine forme et complètement foudroyé aux riffs ». Tu vois l’idée : ce n’est pas un simple hommage rétro, c’est une affirmation.

Présenté comme une véritable nécropole sonore, « Necropolitan » promet un voyage dont, paraît-il, « tu ne reviendras jamais ». Le ton est donné : Green Lung assume un univers gothique, occulte et grandiose, mais toujours accroché à des refrains pensés pour rester en tête.

Une vision old school, mais taillée pour aujourd’hui

Musicalement, Green Lung joue à fond la carte des racines heavy. Les références à Black Sabbath et Deep Purple s’entendent dans cette façon de faire respirer les riffs, de laisser l’orgue occuper l’espace, tout en gardant une énergie moderne. Le groupe vise clairement ce point d’équilibre entre nostalgie assumée et efficacité immédiate.

Kerrang! insiste sur le côté très « articulé » du groupe, donc sur une vision claire. Ici, rien ne semble laissé au hasard : les solos sont travaillés, les arrangements à l’orgue sont mis en avant, et le vernis théâtral donne du relief à chaque titre. Pourtant, l’ensemble reste direct, pensé pour être digéré en quelques écoutes.

Metal Hammer souligne aussi la durée très abordable de l’album, autour de quarante minutes. Résultat, « Necropolitan » s’écoute d’une traite, sans lassitude. On parle d’un disque que l’on relance facilement, et qui gagne en saveur à chaque passage, ce qui colle bien à un public partagé entre amateurs de classic rock et fans de heavy plus récent.

« Necropolitan » : un disque à explorer maintenant

Avec « Necropolitan », Green Lung confirme surtout une chose : il existe encore des groupes capables de faire vibrer les codes du heavy britannique sans sonner comme une copie. Même si le groupe s’appuie sur un imaginaire rétro, l’écriture semble suffisamment solide pour parler à une nouvelle génération.

L’album est sorti chez Nuclear Blast Records, ce qui en dit long sur la confiance placée dans le projet. En studio, le groupe a travaillé à Rockfield Studios avec le producteur Tom Dalgety, entouré d’une équipe technique solide, jusqu’au mastering signé Robin Schmidt. Ce soin de fabrication vient renforcer la dimension « grand album » que la presse commence déjà à lui reconnaître.

Si tu suis de près les évolutions du heavy metal, ou si tu aimes simplement les riffs énormes et les ambiances occultes, « Necropolitan » mérite clairement une écoute. Que tu rentres par les chœurs théâtraux, les parties d’orgue habitées ou ces guitares taillées pour secouer les murs, Green Lung pourrait bien devenir l’un de tes nouveaux groupes repères.


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