Garmonbozia Paris sort l’artillerie lourde cette semaine, et si tu aimes quand ça riff sec, tu risques de peu dormir. Sept jours, cinq affiches bien chargées, et une capitale qui sonne comme un festival éclaté sur toute la semaine. Entre death cosmique, black’n’roll possédé, hommage aux Doors et célébration d’album culte, tu vas clairement devoir faire des choix… ou poser des RTT.


Une semaine metal taillée pour les acharnés
On attaque avec un trio qui sent la science-fiction et la grosse distorsion : Iotunn, épaulé par In Vain et Nephylim. Si tu as un faible pour les riffs progressifs qui t’embarquent loin, tu sais déjà que ces Danois aiment mélanger technique, ambiances spatiales et mélodies qui restent en tête. Sur la même soirée, In Vain et Nephylim viennent densifier la setlist, histoire de transformer la salle en vaisseau lancé à pleine puissance.
Ensuite, changement total de décor avec 1914. Là, on replonge dans la Première Guerre mondiale, version blackened death. Uniformes, samples glaçants, riffs lourds comme des tanks embourbés, tout est pensé pour te coller dans une atmosphère de tranchées. Avec eux, Katla vient ajouter une couche de noirceur nordique. Clairement, cette soirée va sentir la poudre et la terre mouillée.
Mais Garmonbozia Paris ne se contente pas de varier les ambiances, le crew aligne aussi une date qui sent la célébration en grand : Harakiri For The Sky vient fêter les 10 ans de “Trauma”. Pour beaucoup, cet album est devenu un classique du post-black, entre mélancolie absolue, guitares aériennes et explosions d’énergie. Tu peux t’attendre à une setlist centrée sur ce disque, avec sûrement ces morceaux qui t’ont brisé le cœur en boucle. En bonus, Hæresis ouvre la soirée, histoire de te plonger doucement dans la tempête.
Du black’n’roll furieux aux portes de la légende
Si tu as encore des cervicales disponibles, Hellripper débarque aussi dans la capitale. Ce projet balance un black/thrash old school ultra rapide, parfait pour ceux qui aiment quand ça va droit au but. Ici, pas de fioritures : des riffs qui claquent, des refrains diaboliques et une énergie qui rappelle les premiers jours du speed metal. Avec eux, Schizophrenia et Sarcator viennent compléter ce marathon de décibels. Résultat, la soirée s’annonce comme un défouloir total, du premier au dernier titre.
Et parce qu’il n’y a pas que le metal dans la vie, Garmonbozia Paris cale aussi une parenthèse vintage avec The Doors Alive. Là, on change de dimension : orgue psyché, vibes 60s, grands classiques de Jim Morrison revisités avec respect mais sans poussière. Si tu as toujours rêvé de chanter “Light My Fire” ou “Riders on the Storm” entouré de fans, cette date risque de te faire oublier le temps. Ce genre de soirée fonctionne comme un voyage dans l’histoire du rock, sans avoir besoin d’ouvrir un livre.
Au final, cette semaine ressemble à un mini-marathon pour tout fan de musique extrême et de rock habité. Garmonbozia Paris enchaîne les propositions, du conceptuel au viscéral, du blast furieux aux envolées psychédéliques. Si tu traînes dans la capitale, tu as largement de quoi remplir ton agenda, ton cœur et tes oreilles. Reste juste à savoir : tu choisis une date, ou tu t’offres le grand chelem ?
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