Quatre ans après la sortie du disque Palais d’argile, le public nîmois a retrouvé le groupe lors d’un concert plus qu’attendu ce mercredi 13 mai. Feu! Chatterton a investi la grande salle de la Paloma pour défendre leur nouvel opus, Labyrinthe.

Après avoir patienter quelques mois, les nîmois ont finalement pu retrouver Feu! Chatterton ce 13 mai. ©ecrantactile_

Billet en main, une centaine de nîmois attendent l’ouverture des portes de la Paloma en ce mercredi soir. Tous trépignent d’impatience de retrouver le groupe qui, de l’autre coté de la porte, se prépare à délivrer une performance qui transportera les spectateurs.

Embarquement immédiat

Après une première partie assurée par Dragon Bleu, l’un des lauréat du concours « Allons voir » lancé par Feu! Chatterton l’an passé afin de permettre à des artistes émergents d’ouvrir leur concert, c’est au tour du groupe d’investir la scène.

Plongée dans la pénombre, la salle de concert se transforme peu à peu en un navire, prêt à quitter le port une fois l’équipage réuni. Sous une fiable lumière, les membres du groupe apparaissent entonnant les premières notes de musique devant une foule de passagers prêt à embarquer pour ce voyage qui durera plus de deux heures. Un voyage sur les flots des morceaux de Feu! Chatterton, les musiciens présentent les chansons de leur dernier opus, Labyrinthe, et les classiques de leur discographie que le public connait sur le bout des doigts.

Feu! Chatterton a transformé la Paloma en un navire, embarquant le public dans un voyage sur les flots de leur discographie. ©ecrantactile_

Le départ du voyage est donné lorsque le chanteur, Arthur Teboul, débarque sur scène pour poursuivre le morceau d’ouverture, Sous la pyramide, avant d’enchaîner avec l’indémodable Côte Concorde. Un début de prestation qui laisse les passagers sans voix, avant que l’équipage Feu! Chatterton retourne le disque et fasse résonner les instruments entrainants le navire dans une danse effrénée.

Tout au long de la soirée, les passagers Nîmois ont traversé les caprices de la mer, tantôt d’un calme absolu lors des morceaux À cause ou grâce et Mille vagues, tantôt pris dans une tempête où les mains des musiciens se déchaînent sur leur instrument prolongeant La Malinche jusqu’à l’épuisement.

Les passagers d’un soir ont traversé mille et une émotion. ©ecrantactile_

Lorsque le concert termine, il est temps pour les passagers d’un soir de descendre du navire et de remettre les pieds sur terre, la tête pleine de souvenir de ce voyage hors normes.

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