APOCÆLYPSE débarque avec FÆNIX, un premier album taillé pour les amateurs de metal moderne aux riffs énormes, aux refrains qui restent en tête et aux productions XXL. Derrière ce nouveau projet se cache surtout un nom bien connu des fans de metal : le guitariste Ira Black, qui passe pour la première fois au micro.

Avec ses premiers singles déjà millionnaires en vues sur YouTube, FÆNIX s’annonce comme l’entrée en scène musclée d’un groupe pensé pour frapper fort dès le départ.

Un vétéran du metal qui se réinvente en frontman

Pendant des années, le nom d’Ira Black a circulé sur les pochettes et les line-up de groupes cultes de la scène heavy et thrash (Vio-Lence, Metal Church, I Am Morbid, Lizzy Borden…). On le connaissait comme guitar hero, on va désormais le découvrir en véritable frontman au sein d’APOCÆLYPSE.

Sur FÆNIX, Ira Black assure à la fois la guitare et le chant lead, avec la volonté assumée de condenser toute son expérience dans un son massif mais accessible. On est clairement du côté d’un metal moderne pensé pour cogner fort, tout en laissant la place aux mélodies et aux refrains taillés pour être repris en chœur.

APOCÆLYPSE aligne aussi un line-up solide : Matt Snell, ex-bassiste de Five Finger Death Punch, assure un bas du spectre bien lourd, pendant que Lonny Pasillas (passé par Kill Devil Hill et Deadsett) martèle une batterie explosive. Particularité sympa : Ira Black est épaulé à la guitare par son propre fils, Ira Black IV, au background classique, ce qui promet un vrai dialogue de guitares entre précision technique et instinct metal.

FÆNIX, entre gros riffs, mélodies et visions futuristes

Sur dix titres, FÆNIX veut marier la lourdeur du metal contemporain et une écriture plus classique, presque “old school” dans le soin apporté aux structures, aux solos et aux hooks. Pas de démonstration gratuite : l’idée est de proposer des morceaux qui cognent, mais qu’on retient.

Les thèmes collent à l’époque : collision entre l’humain et la technologie, identité, corruption, chute et renaissance. Un terrain de jeu idéal pour un metal cinématographique, qui joue autant sur la puissance que sur les ambiances. On pense d’ailleurs aux grosses machines actuelles du genre : si tu aimes Disturbed, Five Finger Death Punch, Shinedown, Bad Wolves, Breaking Benjamin ou Papa Roach, tu devrais retrouver tes marques.

Les deux premiers extraits ont déjà donné le ton. Avec “INTELL-I-GENTS”, APOCÆLYPSE vise frontalement notre obsession pour l’intelligence artificielle et l’hyper-contrôle, sur un riff bulldozer et un refrain aérien. “BLACK BOX”, lui, creuse plutôt la face cachée, ce qu’on laisse derrière nous, dans une ambiance tout aussi massive mais plus sombre. Ensemble, ils dessinent un album qui cherche autant à faire secouer la tête qu’à alimenter un minimum la réflexion.

Un son taillé pour les grandes scènes

Pour porter cette vision, APOCÆLYPSE s’est entouré d’un producteur bien habitué aux gros sons modernes : Kane Churko, qu’on retrouve derrière des albums de mastodontes comme Ozzy Osbourne, Disturbed, Papa Roach, Five Finger Death Punch ou In This Moment. Résultat : FÆNIX sonne large, précis, sans gommer l’impact brut du groupe.

L’album débarque comme un projet déjà très “abouti” : identité visuelle forte, thèmes clairs, line-up d’aguerris et premiers singles qui ont déjà trouvé leur public en ligne. Plutôt que de courir après les tendances, APOCÆLYPSE semble vouloir embrasser ce qu’est devenu le metal en 2026 : technique, massif, ultra-produit, mais toujours porté par le besoin de raconter quelque chose.

Avec FÆNIX, APOCÆLYPSE signe un véritable acte de naissance : celui d’un groupe qui ne se contente pas d’ajouter un disque de plus à la pile, mais qui pose d’emblée les bases d’un univers pensé pour durer. Aux fans de gros riffs et de refrains à hurler : vous avez un nouveau nom à surveiller de près.


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