Luazó revient avec « María Macarena », un single incandescent où la cumbia psychédélique croise des guitares qui semblent venir tout droit du Sahel. Un titre dédié à une amie chanteuse chilienne, pensé comme un hymne à l’amitié autant qu’une invitation immédiate à danser.
Après un premier EP éponyme remarqué et dépassant le million d’écoutes, le projet nomade mené par le guitariste français Robin Gentien déploie un nouveau chapitre avec Vuelo y Olvido, dont « María Macarena » est le deuxième extrait.
Une cumbia psychédélique qui brûle sous les doigts
Dès les premières mesures, « María Macarena » installe une tension chaude et hypnotique. La rythmique puise dans la tradition de la cumbia, mais le morceau s’en échappe vite pour flirter avec des couleurs psychédéliques et des guitares abrasives.
La guitare de Luazó, ardente et tranchante, évoque autant les étendues du Sahel que les nuits moites d’Amérique latine. On pense à la fièvre de Chicha Libre, aux transes désertiques de Tinariwen ou aux paysages cinématographiques d’Hermanos Gutiérrez, sans que le morceau ne perde pour autant sa propre personnalité.
Les chœurs, massifs et chaleureux, viennent épaissir cette vague sonore. « María Macarena » prend alors des allures de célébration collective, taillée pour résonner fort, que ce soit dans un club, un bar de quartier ou une soirée entre potes qui s’éternise.


Luazó, un projet nomade entre Paris et Buenos Aires
Derrière Luazó, on retrouve le guitariste et compositeur français Robin Gentien. Son projet se nourrit d’années passées à arpenter les Amériques et l’Europe, à la recherche d’un son à la fois rêveur et solidement enraciné.
Entre Paris et Buenos Aires, les morceaux de Luazó traversent des paysages immenses : l’océan, le désert, la cordillère des Andes, le lac Titicaca… Cette géographie imaginaire se retrouve dans la musique, où les influences se croisent sans jamais se marcher dessus.
La guitare est au centre du tableau. Elle tire autant vers Santana et Marc Ribot que vers Ali Farka Touré ou Tinariwen, bricolant un pont naturel entre musiques latines, blues du désert et rock aventureux. Avec « María Macarena », Luazó confirme cette identité hybride, immédiatement identifiable.
« María Macarena », nouvelle étape de Vuelo y Olvido
« María Macarena » est le deuxième single extrait de Vuelo y Olvido, la nouvelle envolée de Luazó. Après le premier EP qui lui a ouvert les ondes de FIP et de plusieurs radios, le musicien pousse plus loin son mélange de racines latines, de psychédélisme et de guitares du monde.
Dédié à la chanteuse chilienne qui lui donne son titre, le morceau fonctionne aussi comme une déclaration d’amour à l’amitié. On y entend la complicité, la chaleur, l’envie de célébrer les liens qui tiennent bon malgré les distances et les voyages.
Si tu cherches une porte d’entrée vers l’univers de Luazó, « María Macarena » est le bon point de départ : assez immédiat pour te faire bouger sans réfléchir, assez riche pour donner envie d’explorer le reste de Vuelo y Olvido et de suivre ce projet nomade au long cours.


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