New Jazz Underground, c’est ce trio new-yorkais né dans les parcs pendant le confinement et qui débarque cette semaine au Duc des Lombards, à Paris, juste avant la sortie de son premier album HOODIES le 29 mai. Entre hard bop, hip-hop et échos afro-latins, le groupe incarne une génération de jazz qui vit dans son époque sans renier la tradition.

Avec leur nouveau single « how do you do (ii) », les trois musiciens confirment un son aussi libre qu’exigeant, où le blues, la voix et la tension rythmique tiennent le premier rôle.

Du trottoir new-yorkais à la scène parisienne

Basé à New York, New Jazz Underground s’est fait remarquer en pleine période de confinement, en jouant dans les rues et les parcs de la ville. Filmées puis diffusées sur YouTube, ces sessions en extérieur deviennent rapidement virales et rassemblent des millions de vues.

Porté par ce bouche-à-oreille numérique, le trio attire l’attention du public mais aussi de figures majeures du jazz américain, comme le contrebassiste Christian McBride. Une validation de poids pour un groupe qui assume clairement son héritage hard bop tout en parlant le langage d’aujourd’hui.

À Paris, c’est au Duc des Lombards que le groupe pose ses valises les 7, 8 et 9 mai, pour six concerts annoncés comme de vrais moments de proximité avec le public. L’occasion idéale de découvrir sur scène un projet pensé d’abord comme une expérience collective, plus que comme un simple enchaînement de solos.

« how do you do (ii) » : un blues dépouillé avant l’album « Hoodies »

Après « Hold My Halo (Paint me Perfectly) » et « Ghosts », le trio dévoile « how do you do (ii) », dernier single avant la sortie de HOODIES, attendu le 29 mai chez Artwork Records/[PIAS].

Le morceau revisite un motif blues transmis oralement, dans une version volontairement épurée. Pas d’artifice : la voix du saxophoniste Abdias Armenteros est au centre, comme un fil conducteur qui traverse la tradition pour la faire résonner dans le présent.

On retrouve dans cette nouvelle sortie ce qui fait la force de New Jazz Underground : un son précis, une écoute permanente entre les musiciens et cette manière de faire circuler l’énergie sans qu’aucun instrument ne prenne définitivement le dessus. Chaque partie semble nourrir un mouvement commun plutôt qu’une performance individuelle.

Un jazz ancré dans la tradition, branché sur le présent

Le trio réunit Abdias Armenteros au saxophone, Sebastian Rios à la contrebasse et TJ Reddick à la batterie. Tous trois formés à la Juilliard School, ils défendent un jazz où la maîtrise des formes classiques – swing, blues, improvisation – n’empêche jamais le dialogue avec le hip-hop et les musiques afro-latines.

Ce mélange ne repose pas sur le simple collage de genres : il s’exprime dans le langage même du groupe, dans les grooves, les placements rythmiques, la façon de construire les thèmes. New Jazz Underground avance sans posture, avec une vision claire : faire vivre le jazz comme une musique actuelle, qui écoute son époque autant qu’elle connaît son histoire.

Entre la série de concerts au Duc des Lombards et la sortie de HOODIES le 29 mai, le moment est idéal pour prendre le train en marche : que ce soit via leurs sessions live déjà disponibles en ligne ou en découvrant « how do you do (ii) », ce trio fait partie de ceux qu’on a envie de suivre sur la durée.


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